Comité de Surveillance OTAN

Alerte OTAN !

Alerte OTAN n°0

Le criminel de guerre Wesley Clark témoigne à La Haye
John Catalinotto

Le mensonge, la nausée et les sanctions
Michel Raimbaud

Lettre ouverte au ministre belge des Affaires étrangères
Père Daniel Maes, Communauté du Monastère de Mar Yakub à Qâra, Syrie

Illégalité du déploiement des armes nucléaires americaines en Europe
Pierre Piérart

Guerres sans fin
Droit international contre droit du plus fort

Diana Johnstone

Les bases nucléaires de l'OTAN en Europe
Pierre Piérart

HIROSHIMA ET LE TRAITÉ DE NON PROLIFÉRATION
Pierre Piérart

Lettre au Général Jones, commandant du SHAPE, pour réclamer le retrait des armes nucléaires des pays de l'OTAN

Mordechaï Vanunu prisonnier d'opinion

L'OTAN et l'Afrique du Nord
Rashid Khashana

OTAN : Vers une expansion planétaire
Michel Collon

OTAN : au service de qui et pour quels objectifs ?
Valérie Peclow

L' Europe de la défense aux lendemains du sommet de Prague
Jean-Sylvestre Mongrenier

Les Etats-Unis, l'Otan et l'armée européenne
Pol De Vos

Occupations militaires - La prostitution érigée en système
Richard Poulin

Les minutes les plus longues de ma vie...
Michel Collon

Les États-Unis à la conquête de l'Eurasie et du monde
Jean-Marie Chauvier

Le Tribunal Pénal de La Haye de moins en moins crédible
Edward Herman

Bush et l'OTAN

Les nouveaux rôles probables de l’Otan dans les futurs scénarios impérialistes : Comment arrêter l’Otan ?
George Havatzas

50 juristes et avocats de 12 pays lancent un appel contre l’imposition d’un conseil juridique à Slobodan Milosevic

Solidarité avec Hiroshima et Nagasaki
Pierre Piérart

Parodie de procès Milosevic : Déclaration du Comité grec pour la Détente internationale et pour la Paix (EEDYE)

Contre ces lois-là, la Loi Internationale (et Milosevic) n’ont pas l’ombre d’une chance
Stephen Gowans

Une lettre ouverte de Christopher Black, président du Comité légal de l’ICDSM
Christopher Black

L'ancien premier ministre soviétique : « Je n'irai pas témoigner à La Hague dans les circonstances actuelles»
Nikolai Ryzhkov

Refus de participer au 'procès' en tant que témoin de Léonide G. Ivachov

L’ICTY et la décimation de la Yougoslavie – Une histoire de famille
Ian Johnson

Milosevic au TPI : Celui qui doit se taire
Vladimir Caller, Georges Berghezan, Jean Bricmont, Hernn Valverde

Tribunal international ou «Chambre étoilée»?
British Helsinki Human Rights Group

Milosevic se voit refuser le droit universel d'assurer sa propre défense
Sara Flounders

Lettre d'un groupe de témoins des Etats-Unis au président Slobodan Milosevic

La défense de la patrie est-elle un acte criminel ?
Pr. Kosta Cavoski

Ramsey Clark : Le 'tribunal' saborde ses dernières prétentions à la légalité
Ramsey Clark

Le Tribunal Penal International de La Haye : Deux ans d'efforts coûteux pour aboutir a un constat d'échec
Nico Varkevisser

Justice et propagande : L'échec du procès Milosevic

Deux ans de procès Milosevic : fiasco à La Haye ?

La Haye a remplacé la jurisprudence de la paix établie à Nuremberg par une licence à l'Occident de tuer.
John Laughland

Laissez Milosevic se représenter lui-même
John Laughland

Interview de Mordechai Vanunu à la BBC du 24 Octobre 2004

Murmures nucléaires à l'ombre des canons

Vanunu : « J'ai fait ce devais faire »
Baudouin Loos

Nikolaï Ryjkov défend Milosevic et dénonce l'OTAN

La reculade du Tribunal pénal international
Louis Magnin.

Note sur le traité secret conclu entre la Belgique et les Etats-Unis en 1971
Olivier Corten, Eric David, Pierre Klein, Jean Salmon

L’OTAN et la constitution européenne nuisent gravement à la Paix

Deuxième bilan de la Campagne de Solidarité des Bourgmestres des Villes et Communes de la Communauté française de Belgique avec le Maire d'Hiroshima pour un désarmement nucléaire total. (Du 6 août 2004 au 28 février 2005)
Pierre Piérart

Premier bilan de la Campagne de Solidarité des Bourgmestres des Villes et Communes de la Communauté française de Belgique avec le Maire d'Hiroshima pour un désarmement nucléaire total.

Le chef de la mission de contrôle de l'Union Européenne au Kosovo dément toutes les affirmations de Carla Del Ponte
Compte rendu rédigé par Andy Wilcoxson

La Constitution et la Guerre
Diana Johnstone

Campagne « Mayors for Peace »
Pierre Piérart et Henri Firket

Traité constitutionnel européen : Un traité peut en cacher un autre

Soixantième anniversaire de la tragédie de Hiroshima et de Nagasaki (I)
Pierre Piérart

« Si demain, il faut à nouveau manifester pour la paix, j’irai à nouveau. Dans quel état reviendrai-je ? »
Michel Collon

« La future défense européenne est un livre ouvert pour les États-Unis »
Entretien avec le Général Henri Paris, président de la Fédération des officiers de réserve républica

Il y a 60 ans : la tragédie de Hiroshima et Nagasaki se précisait malgré l’écroulement de l’Allemagne nazie. (1e partie)
Pierre Piérart.

Il y a 60 ans : la tragédie de Hiroshima et Nagasaki (2e partie)
Pierre Piérart

Il y a 60 ans : la tragédie de Hiroshima et Nagasaki (3e partie)
Pierre Piérart

Il y a 60 ans : la tragédie de Hiroshima et Nagasaki (4e partie)
Pierre Piérart

Pianosa, le mystère du bateau de l’OTAN
Gianvito Lo Vecchio

Soixantième anniversaire de la tragédie de Hiroshima et de Nagasaki (5e partie)
Pierre Piérart

Il y a 60 ans ….. Hiroshima, après Alamogordo qui préparait Nagasaki.
Pierre Piérart

D'Hiroshima à Bagdad
Joëlle Penochet

Pourquoi le bombardement de Nagasaki ?
Pierre Piérart

Milosevic à La Haye : plus c'est intéressant, moins on en parle
Diana Johnstone

Soixantième anniversaire de la tragédie de Hiroshima et de Nagasaki (6e partie).
Pierre Piérart

Un témoignage accablant pour l'accusation
D'après les comptes rendus de Andy WILCOXSON

Armes nucléaires : une parodie politique se transforme en poursuites judiciaires.

Karel De Gucht démis de ses fonctions : Déclaration publiée par le comité intérimaire le 24 novembre 2005

Intervention sur la « perception de l'OTAN par la société civile »
Arnaud Ghys, CNAPD

L'Afghanistan et son «processus démocratique»
Latif Pedram

Guerre nucléaire contre l'Iran
Michel Chossudovsky

Une nouvelle OTAN pour un nouvel ordre mondial ?
Hans Lammerant et Fabien Rondal

Bientôt la prison pour la dénonciatrice du premier crime de guerre en Yougoslavie ?
Georges Berghezan

Deux minutes, une vie
Michel Collon

Le grand jeu des bases militaires en terre européenne
Manlio Dinucci

Déclaration de l’assemblée des mouvements sociaux – 4e Forum social européen

La désinformation en ex-Yougoslavie et au Kosovo
Jean Toschi

Kosovo : une nécessaire décentralisation
Frédéric Saillot

Europarlement • Aide au pacifisme condamnée
Pol De Vos

Feodossia: partenariat et politicaillerie
Viktor Litovkine, commentateur militaire de RIA Novosti

A propos de la réunion des parlementaires en commission sur les prochains sommets de l'OTAN (réunion du 6 juin 2006).
Claudine Pôlet

Mordechaï Vanunu condamné pour avoir pris la parole

Massacres discrets dans l'Afghanistan libéré
Roland Marounek

Interventions militaire et humanitaire?
Ludo De Brabander et Georges Spriet (Vrede), Pol De Vos (StopUSA)

Pétition: Pas de F-16 belges en Afghanistan!

Le Kosovo : une colonie de l’Otan dans le Nouvel Ordre Mondial
Diana Johnstone

Le Canada dans la guerre d’occupation en Afghanistan
Collectif Échec à la guerre

La Belgique dans la guerre en Afghanistan : L'opération de désinformation des ministres De Crem - De Gucht
Roland Marounek

Pourquoi les arguments de De Gucht et De Crem ne tiennent pas la route
Vrede, Intal, UCOS...

Commémoration du 63e anniversaire des bombardements nucléaires sur Hiroshima et Nagasaki : Message de Marcel Poznanski pour le CSO
Marcel Poznanski

Commémoration du 63e anniversaire des bombardements nucléaires sur Hiroshima et Nagasaki : Message de Roland Marounek pour StopUSA
Roland Marounek

Commémoration du 63e anniversaire des bombardements nucléaires sur Hiroshima et Nagasaki : Message de Pierre Merveilleux pour Europe for Peace
Gilles Desmet, Parti Humaniste

De Munich au Kosovo
John Laughland

Les roses fanées de la révolution géorgienne
John Laughland

Non au bouclier antimissile !
Patrice Salzenstein

Des Tchèques mobilisés contre le bouclier antimissile U.S.
Patrice Salzenstein

9 Questions sur la Déclaration de Coopération entre les secrétariats de l'ONU et de l'OTAN
Transnational Foundation for Peace and Future Research

L’accord secret entre l’ONU et l’OTAN ne répond pas aux objectifs de la communauté internationale
Karl Müller

L'accord entre les Secrétariats de l'ONU et de l'Otan viole la Charte des Nations Unies
Alfred de Zayas, fonctionnaire de l’ONU à la retraite

Israël a bien utilisé dans la bande de Gaza des armes à Uranium Appauvri

Course au réarmement : au premier rang USA et OTAN
Manlio Dinucci (Il Manifesto)

L’Otan, gardien militaire de la sécurité d’approvisionnement énergétique des pays membres

Le cercle vicieux otanien de la violence
Diana Johnstone

La criminalisation du mouvement de la paix à Strasbourg est inacceptable
Pieter Terlinck

A Strasbourg des dizaines de milliers de citoyens du monde ont osé dire leur opposition à l'Otan
Claudine Pôlet

Une grande mobilisation le 4 avril pour dire « NON à la Guerre, NON à l’OTAN » dans un contexte de répression policière et de tension.
Collectif anti Otan de Strasbourg

Pour un bilan nuancé du Contre-Sommet de Strasbourg
Roland Marounek

Mais que fait donc la Bundeswehr dans l'Hindoukouch ?
Jürgen Rose

Franz Weber : Pour un tribunal de la conscience humaine

L’Iran, la Corée du Nord… et les autres.
Henri Firket

Trafics d’organes : Vers la fin de l’impunité au Kosovo ?
Georges Berghezan

Orwell, l’OTAN et la guerre contre la Libye
Domenico Losurdo

La Libye : Est-ce qu'on nous refait le coup du Kosovo ?
Diana Johnstone

« Femmes pour la Paix » et pas « Femmes pour la guerre »
Anne Morelli

Terrorisme nucléaire
Michel Wautelet

Sept points sur la Libye
Domenico Losurdo

L’OTAN dans sa guerre des menteurs et des lâches
Mohamed Bouhamidi

200 intellectuels Africains contre l'Otan

L’OTAN et la montée en puissance des médias sociaux
Roland Marounek

Dix ans de guerre de l'information en Afghanistan
IRIS - Institut de Relations Internationales et Stratégiques

Message du Président du Venezuela, Hugo Chávez Frías devant l'Assemblée Générale des Nations Unies.

La conclusion barbare d’une guerre colonialiste barbare.
Domenico Losurdo

Des guerres de l’opium aux guerres du pétrole
Domenico Losurdo

L'oppression de Kadhafi
Stephen Gowans

Manœuvres de guerre OTAN contre l'Iran
Manlio Dinucci

En Libye, la fin de 42 ans de...
Stephen Gowans

On voit les États-Unis partout...
Stephen Gowans

Syrie : Comment on transforme un homme en un être monstrueux
Mouna Alno-Nakhal

Que se passe-t-il en Syrie ?
Domenico Losurdo

Transcription de l'interview de Françoise Wallemacq de retour de Syrie

Lettre ouverte sur les plans de l'OTAN de défense antimissile et sur le risque accru d'une guerre nucléaire
David Krieger

Les disciples de Goebbels à l’œuvre contre la Syrie
Domenico Losurdo

Course à la guerre par procuration contre la Syrie
M. K. Bhadrakumar

Al-Qaeda’s Air Force
Stephen Gowans

Les USA gardent un oeil sur la Syrie, et tissent leur toile dans le Golfe
M K Bhadrakumar

Une intervention humanitaire en Syrie, il y a 150 ans
Pascal Herren, doctorant en droit à l

Fabrice à Waterloo : L’Occident humanitaire et la Syrie
Diana Johnstone

Un autre regard sur la Syrie
Bahar Kimyongür

Yougoslavie : Quand on prend l’avenir pour le passé - Raisons pour lire : Quand "Le Monde… Décryptage des conflits yougoslaves", de Fabrice Garniron
Diana Johnstone

1. Matins de Roses
Marie-Ange Patrizio

2. Matin de lumière

3. La volière de Mar Yakub
Marie-Ange Patrizio

4. « Les gens qui ont un livre »
Marie-Ange Patrizio

5. Les gardiens
Histoires du siège de Qâra, et de quelques unes de ses conséquences

Marie-Ange Patrizio

6. Damas des étoiles
Marie-Ange Patrizio

7. Damas à bâtons rompus
Marie-Ange Patrizio

8. Au coeur de la Syrie, Générosité
Marie-Ange Patrizio

Articles de la Charte des Nations Unies et du Traité de l'OTAN violés par l'agression contre la Yougoslavie

Annexe B des Accords de Rambouillet

Accords secrets de 1971 entre la Belgique et les USA

Réunion du Comité des plans de défense et du groupe des plans nucléaires, Bruxelles le 12 juin 2003 : Communiqué final

Extension de la zone d'intervention OTAN : Communiqué de l'OTAN

Allocution prononcée par M. Jaap de Hoop Scheffer devant la Commission parlementaire pour les Affaires étrangères
Jaap de Hoop Scheffer

Jaap de Hoop Scheffer : « Un nouvel OTAN est nécessaire »

La force de réaction de l'OTAN : Au centre de la transformation de l'OTAN

Note sur le traité secret conclu entre la Belgique et les Etats-Unis en 1971

Réunion ministérielle du Conseil de l'Atlantique Nord de Madrid - Communiqué final

Discussions à la Chambre belge sur le projet de loi portant assentiment à l'adhésion des nouveaux membres à l'OTAN

Declaration du sommet de Prague sur l'Irak

Traité de Maastricht : Dispositions concernant une politique étrangère et de sécurité commune

Projet de Constitution Européenne et OTAN

Exerpt from IVth Report by the Ombudsperson Institution in Kosovo:The inadequacy of human rights protection mechanisms
Marek Nowicki

Excerpt from IVth Report by the Ombudsperson Institution in Kosovo: The situation of non-Albanian communities in Kosovo

Statut juridique de l'aéroport de Chièvres.
Demande d'explications au Ministre de la Défense

Rôle de la base aérienne de Florennes dans l'OTAN

Votes à l'ONU sur le Désarmement

Directive politique globale entérinée par les chefs d’État et de gouvernement de l’OTAN lors du sommet de Riga

Demande d'explications de M. Josy Dubié au ministre de la Défense sur «l'accroissement de la présence militaire belge en Afghanistan»

Déclaration du Sommet de Bucarest

Non-prolifération, contrôle des armements et désarmement
Note de Karel De Gucht

Ministère de la défense belge : Note d’Orientation Politique
Pieter De Crem

Déclaration commune sur la collaboration des Secrétariats des Nations Unies et de l’OTAN
Jaap de Hoop Scheffer - Ban Ki-Moon

Adresse de Tzipi Livni au Symposium OTAN-Israël, Herzliya

Discours à l'Assemblée générale des Nations unies: «Nous avons peur»
Paul-Henri Spaak

The Continuing Relevance of NATO’s Nuclear Deterrence Strategy in an Uncertain World
Guy B. Roberts, Deputy Assistant Secretary General for WMD Policy at NATO

Déclaration du Sommet de Strasbourg-Kehl

Extraits du Concept Stratégique de l'Alliance de 1999 sur les armes nucléaires

Opérations en zone urbaine en l’an 2020 - Synthèse

De la bonne coopération entre l'Otan et les ONG
Anders Fogh Rasmussen

Une Otan sans armes nucléaires
Lt Col. Michael J. Byrne, Com. Douglas L. Edson, Lt Col Andrea L. Hlosek

Traitement inhumain de personnes et trafic illicite d’organes humains au Kosovo
Commission des questions juridiques et des droits de l’homme

Annexe au rapport de Dick Marty : Carte des centres de détention du nord de l’Albanie

CHAMBRE DES REPRÉSENTANTS DE BELGIQUE : Proposition de résolution concernant la situation en Libye

Mémorandum de la CNAPD dans le cadre du sommet de l’OTAN à Varsovie

Contribution du Comité Surveillance OTAN au Forum Social Européen

Bertrand Russell Peace Foundation, Conférence de Bruxelles les 26 et 27 juin 2003

Après Madrid, Bruxelles ?

Soutien à la Conférence de Paris sur l'Irak du CSO

Commémoration du 59e anniversaire de la tragédie d'Hiroshima et Nagasaki : Communiqué

Bush Not Welcome

Lever toutes les restrictions à la liberté de Mordechai Vanunu

Contribution du CSO à la Conférence sur les bases militaires dans le monde

LAS BASES MILITARES : UN ASPECTO DE LA ESTRATEGIA GLOBAL DE LA OTAN

Militar bases: An aspect of the NATO strategy

Lettre de protestation du CSO au Ministre des Affaires Étrangères face aux poursuites judiciaires d'un militant de Bombspotting

Message pour la commémoration du 61e anniversaire du lancement de la bombe atomique nord américaine sur Hiroshima et Nagasaki

Mise au point concernant l’essai nucléaire nord-coréen du 8.10.2006

Pourquoi tant de discrétion des négociateurs pour un futur gouvernement sur la politique extérieure et de défense de la Belgique ?

Lettre à l'ambassade de la Répblique tchèque en soutien à la manifestation contre les bases US

Pour un retrait immediat et inconditionnel des troupes belges d’Afghanistan !

L’Otan en Géorgie... sans attendre la Géorgie dans l’Otan ?

Dénonçons la complicité de l’Otan avec Israël !

SORTIR D'AFGHANISTAN MAINTENANT !

Décès de Pierre Piérart

Réponse au communiqué de la CNAPD annonçant son retrait de la conférence sur l’Iran
Comité Surveillance Otan

UN NON SANS EQUIVOQUE A TOUTE INTERVENTION DE L’OTAN EN LIBYE !

Libye, Iraq, Afghanistan : non à la guerre !
Non à toute participation belge !

La Belgique est entrée en guerre contre la Libye ! Stoppons l’escalade !

Non à la reconnaissance du Conseil national de Transition Libyen
Pour le retrait immédiat et inconditionnel de toutes les forces militaires belges engagées en Libye

Ne laissons pas l’Otan nous entraîner dans une nouvelle guerre froide !

L'OTAN a besoin de l'Irak !
Tom Lantos

Thomas Fiedman : plaidoyer que l'Irak, l'Egypte et Israël deviennent membres de l'OTAN...
Thomas L. Friedman

Garder un œuil sur l'ours russe
William Safire

Poutine : L'OTAN n'est plus une organisation hostile...

Aznar : « L'OTAN devrait être en train de bombarder le Liban »

Contenir l'Iran : Accueillir Israël dans l'OTAN
Ronald D. Asmus

CONTRE-SOMMET DE L'OTAN: RESISTANBUL 2004

D'anciens officiers de l'armée grèque parlent

Initiative against the NATO summit in Istanbul
Committees Against Occupation

Initiative contre le sommet de l'OTAN à Istanbul
Comités Contre l'Occupati

Appel de Resistanbul 2004

Des dizaines de milliers de signatures contre l'OTAN envoyées à Ankara
Comités Contre l'Occupation

Contribution à la conférence Anti-Otan d'Istanbul
Roland Marounek

Commémoration du 59e anniversaire de la tragédie d'Hiroshima et Nagasaki - Communiqué

Appel pour le Kosovo

Intervention à l'ONU du Maire d’Hiroshima lors de la Conférence sur la révision du TNP

Déclaration

Forum Social Européen de Londres : Appel de l'Assemblée des mouvements sociaux

Declaration

IRAK : CONTRE L'ESCALADE
Jean Bricmont

Rapport d'enquête sur la population rom au Kosovo et Metohija suite aux événements survenus du 17 au 21 mars 2004
URYD - Union des Roms exilés d’Ex-Yougoslavie en Diaspora

Projet de création a Kosovska-Mitrovica d’un bureau et d’un organisme de défense des droits des Roms
URYD - Union des Roms exilés d’Ex-Yougoslavie en Diaspora

APPEL À L'ACTION de l'ASSEMBLÉE CONTRE LA GUERRE
Forum social mondial 2005, Porto Alegre, Brésil

Plate-forme pour les actions de protestation contre la venue de Bush en Belgique

Le maire d’Hiroshima appelle à participer à la marche pour abolir les armes nucléaires
For Mother Earth

International Conference against Foreign Military Bases
FINAL DECLARATION

Conférence internationale contre les bases militaires étrangères
Déclaration finale

Report on the International Conference against Foreign Military Bases

Non à la guerre contre l'Iran
Prise de position de la plate-forme anti-guerre

Appel pour éviter une guerre nucléaire en Iran

Appel de la Plateforme anti-guerre

Paix au Moyen Orient: maintenant!
Texte de plateforme des mouvements pour la paix

Appel de Stuttgart

Forum Social Européen de Malmö : Appel à rejoindre la mobilisation contre l’Otan d’avril 2009

Appel de la World Afghan Professional Organization contre la guerre en Afghanistan

Des organisations de paix réagissent à l'expansion de la mission belge en Afghanistan
Vrede, Intal, CNAPD, CSO et MIR-IRG.

Déclaration du Comité International Non à la Guerre - Non à l'Otan

Évaluation des actions par le Comité International de Coordination
Arielle Denis et Reiner Braun

Contre-Sommet de Strasbourg du 2 au 5 avril 2009. - Évaluation des participants de Belgique

Déclaration du Conseil mondial de la paix et du Conseil portugais pour la paix et la coopération en vue du sommet de l'OTAN de Lisbonne
World Peace Concil

Communiqué de presse : « Freeze for peace in Afghanistan »
La Plate-forme Afghanistan

Communiqué de la CNAPD à propos de l’invitation à la conférence – table-ronde de ce vendredi 17 décembre « L’Iran dans la visière de l’Ouest ».

Carte Blanche : La menace nucléaire, d'Hiroshima à … Tihange

Appel à la résistance et à la protestation contre Petersberg II
No To Nato

Appel
Pas de nouvelle guerre au Moyen Orient

Commémoration du 67ème anniversaire de la Tragédie de Hiroshima et de Nagasaki

Lettre ouverte à l'occasion de l'intervention de Jamie Shea au Festival des Libertés

Camp de Pozega : «Nous n'avons besoin de rien, seulement de la liberté»

Leposavic : Visite aux réfugiés roms

Tentative d'intimidation ?

Les États-Unis et le crime organisé

A la rencontre des Croates et des Roms

La KFOR nous photographie et nous empeche de photographier

Ceux d'en haut

Prizren dévastée

Le plus sinistre ghetto du Kosovo

Entretien avec Gušani Skender, Leposavic

Entretien avec Oliver Ivanovic, Mitrovica

Entretien avec Sava Janjic, Visoki Decani

Entretien avec Marek Nowicki, Pristina

Entretien avec Momcilo Trajkovic, Caglavica

Aveux tardifs

Le calvaire des Roms au Kosovo
Marie-Pierre Lahaye

Invisibles et indésirables : les nouveaux réfugiés du Kosovo
Georges Berghezan

Faillite de l'ONU et de l'OTAN au Kosovo
Philippe Scheller

Kosovo, essai en plein champ de l'impérialisme guerrier
Manuel Grandjean

Notre film annonçait ce drame, pourquoi n’avons-nous pas été entendus?
Interview de Vanessa Stojilkovic

Rompre 5 ans de silence
Philippe Scheller

Nettoyage ethnique au Kosovo : Un voyage pour rompre cinq ans de silence
Georges Berghezan

ROMS D’EX-YOUGOSLAVIE (KOSOVO ET METOHIA) :
PEUPLE EN DANGER !

Avec la drogue, les jeunes du Kosovo oublient leurs préjugés ethniques
Tanja Matic et Tanja-Marija Vujisic

66e Commémoration du massacre de Hiroshima : Message de la COLUPA
Présenté par Pierre Debbaut

66e Commémoration du massacre de Hiroshima : Intervention de Sortir du Nucléaire
Louis Verheyden

66e Commémoration du massacre de Hiroshima : Inetrvention du Mouvement Chrétien pour la Paix
Carla Goffi

66e Commémoration du massacre de Hiroshima : Message du CSO
Marcel Poznanski


Autres numéros :

n°1 : mars 2000
n°2 : juin 2000
n°3 : novembre 2000
n°4 : février 2001
n°5 : avril 2001
n°6 : octobre 2001
n°7 : janvier 2002
n°8 : février 2003
n°9 : mars 2003
n°10 : mai 2003
n°11 : juin 2003
n°12 : novembre 2003
n°13 : mars 2004
n°14 : juin 2004
n°15 : octobre 2004
n°16 : décembre 2004
n°17 : mars 2005
n°18 : juin 2005
n°19 : septembre 2005
n°20 : décembre 2005
n°21 : mars 2006
n°22 : juin 2006
n°23 : septembre 2006
n°24 : décembre 2006
n°25 : mars 2007
n°26 : juin 2007
n°27 : septembre 2007
n°28 : décembre 2007
n°29 : mars 2008
n°30 : juin 2008
n°31 : septembre 2008
n°32 : décembre 2008
n°33 : mars 2009
n°34 : juillet 2009
n°35 : octobre 2009
n°36 : décembre 2009
n°37 : avril 2010
n°38 : juin 2010
n°39 : octobre 2010
n°40 : janvier 2011
n°41 : avril 2011
n°42 : juin 2011
n°43 : octobre 2011
n°44 : décembre 2011
n°45 : mars 2012
n°46 : juillet 2012
n°47 : octobre 2012
n°48 : janvier 2013
n°49 : avril 2013
n°50 : octobre 2013
n°51 : janvier 2014
n°52 : avril 2014
n°53 : juillet 2014
n°54 : octobre 2014
n°55 : janvier 2015
n°56 : avril 2015
n°57 : juillet 2015
n°58 : octobre 2015
n°59 : janvier 2016
n°60 : avril 2016
n°61 : juillet 2016
n°62 : octobre 2016
n°63 : janvier 2017
n°64 : avril 2017
n°65 : juillet 2017
n°66 : octobre 2017
n°67 : janvier 2018
n°68 : avril 2018

Accueil
Plate-forme du CSO
Alerte OTAN !
Communiqués du CSO

Articles

Documents officiels
Autres textes

Carte de l'Otan
L'Europe et l'Otan (2004)

Kosovo:
Fact-finding mission

Images
Archives
Liens

Contactez-nous !

imprimer 

The Continuing Relevance of NATO’s Nuclear Deterrence Strategy in an Uncertain World

Guy Roberts is the Deputy Assistant Secretary General for WMD Policy at the North Atlantic Treaty Organization (NATO).

NATO’s nuclear deterrence strategy has changed significantly since the end of the Cold War as has the Alliance’s overall policy and force posture in response to the new security environment and, in that context, its stance towards some challenges on the road to nuclear disarmament. But NATO’s fundamental purpose, as set forth in our founding treaty, remains the same: “to safeguard the freedom, common heritage and civilization of our peoples, founded on the principles of democracy, individual liberty and the rule of law.” In doing so, we have agreed to unite for collective defence and for the preservation of peace and security. While our paths may be different, we all seek the same goal: a free, stable, prosperous, peaceful and secure world.

NATO continues to believe that the path to that world – one in which the risks of nuclear war remain low- requires a strong military posture that, for the Alliance, includes both conventional and nuclear forces. Let us be clear: As stated in the 1999 Strategic concept and every subsequent Defence Minister Communiqué on the subject, NATO continues to see the need for nuclear deterrence, for the continuing presence of U.S. nuclear weapons in Europe and the critical importance of consultation and burden sharing between Alliance members. Today, NATO employs and deploys a minimum nuclear deterrent force. The current and future role and utility of our conventional and nuclear deterrent posture is the same as it was in the past: “The fundamental purpose of the nuclear forces of the Allies is political: to preserve peace and prevent coercion and any kind of war. In keeping this goal, the Alliance continues to place great value on the nuclear forces based in Europe and committed to NATO, which provide an essential political and military link between the European and North American members of the Alliance.” One cannot and should not ignore the fact that the presence of these weapons remains a pillar of the Alliance for political as well as military reasons.

This leads to one of many inconvenient truths which I would ask you to consider. We believe it is fundamental to our collective security that we meet the current and future threats and challenges of the future security environment from a position of strength. The Romans said it best: Sic vis pacem, para bellum. We entrust our security to our leaders, not to others. As former President Teddy Roosevelt said at the beginning of the last century: “We must always remember that it would be a fatal thing for great, free peoples to reduce themselves to impotence and leave the despots and barbarians armed.” In fact, consider the world in 1908. The Hague Peace conference had concluded, Andrew Carnegie had started building the Peace Palace in The Hague, many were writing that there would be no more wars. Who would have predicted what the next 40 years would bring? There is no case that I know of in history where a nation has been secure by pursuing a policy of vulnerability. The tragic arc of history has demonstrated that it is a sure path to destruction and enslavement.

Why Deterrence?

This leads to the question of why nuclear deterrence and more importantly, why nuclear deterrence for NATO? Nuclear weapons provide something that conventional forces cannot: incalculable risks. It is, of course, exceedingly difficult to prove a negative. So let me right up front make a statement of belief: «nuclear deterrence has prevented a catastrophic war for over 50 years and it will continue to be an effective insurance policy for the unstable and unpredictable world we live in.» Given that much of the worst violence in human history has occurred because of great power wars, we should not dispense with the very weaponry that has rendered such devastating conflicts almost obsolete.

When a potential aggressor thinks about the nuclear capability of NATO and chooses against an attack, nuclear weapons work. They thus serve as a political and psychological tool capable of maintaining the security of the allies. They are the only current weapon capable of destroying an entire society, raising the cost of aggression to an unacceptably high level. Such is not the case with conventional forces. While you may be outmatched conventionally, the risk of complete annihilation is very low. History is replete with cases of calculated aggression against larger, stronger conventionally armed adversaries, for example the surprise attack on Pearl Harbour.

Many statesmen have decried the grim character of deterrence.

Deterrence arises from a logical and a moral necessity – as Kenneth Walz pointed out in his 1954 classic, “Man, the State, and War.” Because men are not angels, because states can be malevolent, and because the international system of states is itself a jungle, without an all-powerful world government to enforce order, something like deterrence is required. Deterrence can be thought of as reason’s attempt to check the perpetual temptation of evil. As Edmund Burke warned: “There is no safety for honest men but by believing all possible evil of evil men.” This includes assuming they will lie, cheat and betray. The search for perfect security is a fool’s errand in a world inherently beset by conflict. Deterrence thus seeks to build security on the firmer foothold of a realistic view of human nature. This is one that sees that the most reliable human motive is the preservation of things one holds most dear – particularly one’s own life. Our deterrence posture is such that we believe no regime, no matter how aggressive and risk-inclined, would be so foolish as to attack the Alliance, a move that would yield little advantage, and thereby incur an attack’s clear consequence – utter destruction.

Now, it is important to note that deterrence is fundamentally defensive and to be distinguished from its more brazen cousin, coercion, which is the use of threats of violence to accomplish positive ends.

Through the threat of overwhelming force it enforces peace, founding it on the firmer ground of respect and fear rather than the shiftier ground of ideology or aspiration. So if President Bush’s effort to diminish international conflict by improving the character of states, by making them democracies, does not work out, deterrence will still be available. Deterrence offers an insurance guarantee against the possible failure of idealists to reduce the likelihood of war by other means.

The Relevance of NATO’s Nuclear Deterrence

Recently, sceptics have begun to question ”what is the problem for which nuclear weapons is the answer?” There exists a wide spectrum of threats for which we need a wide spectrum of responses.

One could just as easily question what purpose an aircraft carrier or a Blackhawk helicopter serves. They do not necessarily deter every threat either, but they do serve a deterrent purpose. It is a matter of strategically building up a spectrum of responses to the spectrum of threats prevalent in the world today. Although nuclear weapons play a far smaller role in Alliance strategy than they did during the Cold War, NATO allies reaffirmed the importance of nuclear deterrence by stating that “to protect peace and to prevent war or any kind of coercion, the Alliance will maintain for the foreseeable future an appropriate mix of nuclear and conventional forces.” There are a number of reasons why the Alliance continues to believe this to be so.

Firstly, the Alliance must hedge against resurgent nuclear powers and against the potential for a strategic surprise. The Alliance’s conventional forces alone cannot ensure credible deterrence. If NATO’s nuclear forces were to disappear, the Alliance would be vulnerable.

Reconstitution of NATO forces would take time, be costly, and be politically challenging as it could be perceived as escalatory. As confirmed by recent events, we must be prepared for all threats because the future is an uncertain and unpredictable place. States that do not adhere to international norms or fulfill their treaty obligations are unpredictable and potentially hostile. For example, in addition to testing a nuclear device, the North Koreans also threatened to sell nuclear weapon materials to non-state actors. The South African, Pakistan, Indian nuclear tests and Iraq’s nuclear weapons program just prior to the Gulf War are but a few examples.

Secondly, in the evolving and ever changing strategic landscape, NATO’s strategy remains one of war prevention. NATO’s nuclear forces contribute to peace and stability by underscoring the irrationality of attacking us and fulfilling an essential role by ensuring uncertainty in the mind of any aggressor about the nature of the Allies response to aggression. So rejecting the idea of no first use, for example, creates uncertainty for any country that might contemplate seeking political or military advantage through the threat or use of WMD. This deterrence -defensive- posture contributes to the Alliance’s efforts at preventing the proliferation of these weapons.

Thirdly, NATO’s nuclear posture contributes to our non-proliferation goals – NATO’s security guarantees are disincentives for further nuclear development. As mentioned earlier, the Strategic Concept refers to the essential political as well as military link nuclear weapons represent within the Alliance. Burden sharing and consultation form the basis of this nuclear pillar. One important rationale for the presence of nuclear weapons is that the nuclear weapon states would consult with the rest of the Alliance before any deployment or employment of such weapons. Further, a palpable demonstration of alliance solidarity will be the visible deployment of this capability demonstrating Alliance resolve with most Alliance members participating. This is consistent with the fundamental guiding principle of common commitment, mutual cooperation and collective security for all Alliance members.

NATO’s Reduced Force Posture

It must be stated that NATO has taken drastic steps to reduce its nuclear force levels. Treaties, like the NPT, START and SORT have all been helpful in making our security environment less tense. They, along with the end of the Cold War, have allowed for major reductions, including the removal of over 90% of the European based U.S. sub strategic forces, leaving only a few hundred gravity bombs as the only weapons system on the continent. Readiness levels have been lowered from minutes to months and the number of nuclear storage sites has dropped by 80%. These decisions are part of NATO’s commitment to “seek to enhance security and stability at the lowest possible level of forces consistent with the Alliance’s ability to provide for collective defence and to fulfill the full range of its missions.” But despite these extraordinary reductions and our continued commitment to positive arms control, there is no evidence that such efforts have had a positive impact on nonproliferation.

In fact, just the opposite has been the case. Russian cooperation on non-proliferation, for example, has never been tied to its calculations about the strategic balance between the U.S. and itself. Nor is there evidence that reductions in nuclear weapon stockpiles on the part of Moscow and Washington have had a significant impact on the strategic desires of third countries like North Korea or Iran, to acquire weapons or of countries, such as Libya, Ukraine and South Africa, to reverse course and get out of the nuclear weapon business.

Despite NATO’s minimum force posture, there remain a number of arguments made against the Alliances nuclear deterrence policy.

The argument most often heard is that NATO policy is outdated.

We are forcing new and old member states to follow a nuclear weapons policy they, and their citizens, do not want. Some even point to public opinion polls to show such sentiment exists.

Between 1999 and 2004 NATO membership grew from 16 to 26, soon to be 28. Do not discount the importance these nations placed on nuclear deterrence, especially those new members who all too recently emerged from the oppression of the Soviet Union.

A nuclear umbrella was clearly an important factor in their desire to join the Alliance.

Another argument sometimes raised depicts a scenario similar to 1914. Imagine an assassination or some other event occurs triggering hostilities, which could escalate into a nuclear launch.

According to some, such a scenario is possible simply because nuclear weapons exist. Nevertheless, the idea of a “nuclear 1914” is not realistic. NATO maintains not only a nuclear advantage over states, but also a conventional advantage. This advantage is at a level that nuclear weapons need not be used except in extremely remote instances. But taking into account the diversity of risks with which we might be faced, we must maintain the forces necessary both to ensure credible deterrence and to provide a wide range of conventional response options. This mix hedges against both WMD threats and conventional threats and recognizes that the Alliance’s conventional forces alone cannot ensure credible deterrence.

Nuclear deterrence remains the ultimate guarantee of the protection of our vital interests, including the preservation of peace and security.

Recent Russian statements indicate tensions between Russia and the United States are based on America’s nuclear commitments to NATO. Supposedly, by removing these weapons it will reduce the tension and provide Russia with an incentive to disarm its nuclear arsenal. It is an interesting proposition but dangerous and wrong since it would not significantly enhance the security of the Alliance.

I know of no historical or empirical evidence on which to support the idea that a unilateral move to disarm by one nation has resulted in a similar reciprocal response by an adversary. Russia’s military doctrine contemplates reliance on nuclear weapons as a logical response to the glaring inadequacy of her conventional forces premised on the idea that nuclear weapons have greater utility than simply to deter a large-scale nuclear attack. Maintenance of this “non-strategic” nuclear capability is not premised on the fact that NATO has nuclear weapons. Consequently, it is hard to logically postulate that the removal of NATO’s nuclear deterrent from Europe would serve as any incentive for Russia to eliminate its non-strategic nuclear arsenal. States make decisions on national security based on the perception of their vulnerability to threats.

Finally, some critics contend that any reliance on nuclear weapons undermines Article VI of the NPT; by NATO maintaining a nuclear capability, it supposedly hinders the non-proliferation movement.

NATO’s nuclear sharing arrangements are fully consistent with the NPT. NATO member states, all party to the NPT, are in full agreement as to the legality of these arrangements. Nevertheless, we support the aspirational goals of Article VI as reflected by the massive amount of reductions in nuclear weapons and our strong support for a variety of arms control, disarmament and non-proliferation initiatives, as stated in the Foreign Ministers’ communiqué of 3 December, 2008.

Conclusion

The Alliance was built on security guarantees, including nuclear assurances. If these are removed our security will be imperiled.

Despite NATO’s changing role internationally, for the foreseeable future nuclear weapons will have a place. As long as we continue to face a multiplicity of threats in a future unknown security environment, we will continue to need our nuclear deterrent.

The peace and stability which nuclear deterrence provides is immeasurable. In this uncertain and increasingly dangerous world where proliferation is a given fact, it is the best – albeit not perfect – answer to the question of how we continue to ensure the safety and security of our nations, our people, our freedoms. Disarmament yes, but not at the price of all we hold dear. Just as those who lived in 1908 could not predict the future, neither can we. But when an aggressor thinks about NATO’s nuclear capability and chooses not to attack, those weapons have worked. This will continue into the future, providing increased strength to our Euro-Atlantic Alliance, and to the millions of citizens living in all of our great nations. So, let us think hard about a world without nuclear weapons. This is one in which the knowledge to build one cannot be wished away, where great nations and a great Alliance would have accepted vulnerability instead of strength as the avenue to peace, and where 20 or 30 or 40 nations would have the wherewithal to quickly and clandestinely develop nuclear weapons in a perceived crisis. Such a world would be infinitely more dangerous and would actually greatly increase the likelihood that these most devastating of weapons would be used. So let me leave you with some additional personal observations for your consideration:

1. WMD proliferation is inevitable. As the recently released U.S.

WMD Commission report describes, we can slow and impede it, but it will happen. The reality is that technology, as it becomes cheaper and more abundant, will inevitably flow outwards, to smaller and weaker states and downwards, to sub-state actors.

Security is the good and security is best ensured by retaining a strong and credible nuclear force.

2. As the evidence demonstrates, there is no correlation between the Nuclear Weapon States’ disarmament record and non-proliferation.

Consequently, we should conceptually de-link our maintenance of a credible and modern nuclear force from the goal of preventing the proliferation of nuclear weapons and other WMD.

3. There are major, and in my mind insoluble, obstacles to nuclear disarmament in a world of sovereign nation-states. How can it be verified? How can a nation be sure its enemy has really, fully disarmed?

Related, if it could be verified, how can a nation be sure that its opponent will not re-arm? And in the insecure international environment, in which no one holds the monopoly on legitimate violence, there are no reliable means of recourse for injustice done among nations. The history of secretive programs and the failure to enforce compliance should give anyone pause.

In sum, given the profound dangers of possibly allowing another power to possess nuclear weapons while we do not, thereby opening ourselves to nuclear coercion, would be irresponsible and potentially catastrophic; certainly not a recipe for the peaceful, prosperous, free and secure world we all desire.

Unfortunately, the weapons we’ve invented cannot be uninvented.

We must live with them. It is an inevitable price human beings must pay to live in the age of technology. Living with destructive technologies is our lot, the modest punishment we must bear for progress. The bomb is with us to stay. It is, after all, the ultimate guardian of our safety.

Guy B. Roberts, Deputy Assistant Secretary General for WMD Policy at NATO

Source : http://www.socialistgroup.eu/gpes/media/documents/124503_124502_disarmament_book_090318.pdf