Comité de Surveillance OTAN

Alerte OTAN !

Alerte OTAN n°0

Le criminel de guerre Wesley Clark témoigne à La Haye
John Catalinotto

Le mensonge, la nausée et les sanctions
Michel Raimbaud

Lettre ouverte au ministre belge des Affaires étrangères
Père Daniel Maes, Communauté du Monastère de Mar Yakub à Qâra, Syrie

USA et Otan évincent l’Ue en crise
Manlio Dinucci

Illégalité du déploiement des armes nucléaires americaines en Europe
Pierre Piérart

Guerres sans fin
Droit international contre droit du plus fort

Diana Johnstone

Les bases nucléaires de l'OTAN en Europe
Pierre Piérart

HIROSHIMA ET LE TRAITÉ DE NON PROLIFÉRATION
Pierre Piérart

Lettre au Général Jones, commandant du SHAPE, pour réclamer le retrait des armes nucléaires des pays de l'OTAN

Mordechaï Vanunu prisonnier d'opinion

L'OTAN et l'Afrique du Nord
Rashid Khashana

OTAN : Vers une expansion planétaire
Michel Collon

OTAN : au service de qui et pour quels objectifs ?
Valérie Peclow

L' Europe de la défense aux lendemains du sommet de Prague
Jean-Sylvestre Mongrenier

Les Etats-Unis, l'Otan et l'armée européenne
Pol De Vos

Occupations militaires - La prostitution érigée en système
Richard Poulin

Les minutes les plus longues de ma vie...
Michel Collon

Les États-Unis à la conquête de l'Eurasie et du monde
Jean-Marie Chauvier

Le Tribunal Pénal de La Haye de moins en moins crédible
Edward Herman

Bush et l'OTAN

Les nouveaux rôles probables de l’Otan dans les futurs scénarios impérialistes : Comment arrêter l’Otan ?
George Havatzas

50 juristes et avocats de 12 pays lancent un appel contre l’imposition d’un conseil juridique à Slobodan Milosevic

Solidarité avec Hiroshima et Nagasaki
Pierre Piérart

Parodie de procès Milosevic : Déclaration du Comité grec pour la Détente internationale et pour la Paix (EEDYE)

Contre ces lois-là, la Loi Internationale (et Milosevic) n’ont pas l’ombre d’une chance
Stephen Gowans

Une lettre ouverte de Christopher Black, président du Comité légal de l’ICDSM
Christopher Black

L'ancien premier ministre soviétique : « Je n'irai pas témoigner à La Hague dans les circonstances actuelles»
Nikolai Ryzhkov

Refus de participer au 'procès' en tant que témoin de Léonide G. Ivachov

L’ICTY et la décimation de la Yougoslavie – Une histoire de famille
Ian Johnson

Milosevic au TPI : Celui qui doit se taire
Vladimir Caller, Georges Berghezan, Jean Bricmont, Hernn Valverde

Tribunal international ou «Chambre étoilée»?
British Helsinki Human Rights Group

Milosevic se voit refuser le droit universel d'assurer sa propre défense
Sara Flounders

Lettre d'un groupe de témoins des Etats-Unis au président Slobodan Milosevic

La défense de la patrie est-elle un acte criminel ?
Pr. Kosta Cavoski

Ramsey Clark : Le 'tribunal' saborde ses dernières prétentions à la légalité
Ramsey Clark

Le Tribunal Penal International de La Haye : Deux ans d'efforts coûteux pour aboutir a un constat d'échec
Nico Varkevisser

Justice et propagande : L'échec du procès Milosevic

Deux ans de procès Milosevic : fiasco à La Haye ?

La Haye a remplacé la jurisprudence de la paix établie à Nuremberg par une licence à l'Occident de tuer.
John Laughland

Laissez Milosevic se représenter lui-même
John Laughland

Interview de Mordechai Vanunu à la BBC du 24 Octobre 2004

Murmures nucléaires à l'ombre des canons

Vanunu : « J'ai fait ce devais faire »
Baudouin Loos

Nikolaï Ryjkov défend Milosevic et dénonce l'OTAN

La reculade du Tribunal pénal international
Louis Magnin.

Note sur le traité secret conclu entre la Belgique et les Etats-Unis en 1971
Olivier Corten, Eric David, Pierre Klein, Jean Salmon

L’OTAN et la constitution européenne nuisent gravement à la Paix

Deuxième bilan de la Campagne de Solidarité des Bourgmestres des Villes et Communes de la Communauté française de Belgique avec le Maire d'Hiroshima pour un désarmement nucléaire total. (Du 6 août 2004 au 28 février 2005)
Pierre Piérart

Premier bilan de la Campagne de Solidarité des Bourgmestres des Villes et Communes de la Communauté française de Belgique avec le Maire d'Hiroshima pour un désarmement nucléaire total.

Le chef de la mission de contrôle de l'Union Européenne au Kosovo dément toutes les affirmations de Carla Del Ponte
Compte rendu rédigé par Andy Wilcoxson

La Constitution et la Guerre
Diana Johnstone

Campagne « Mayors for Peace »
Pierre Piérart et Henri Firket

Traité constitutionnel européen : Un traité peut en cacher un autre

Soixantième anniversaire de la tragédie de Hiroshima et de Nagasaki (I)
Pierre Piérart

« Si demain, il faut à nouveau manifester pour la paix, j’irai à nouveau. Dans quel état reviendrai-je ? »
Michel Collon

« La future défense européenne est un livre ouvert pour les États-Unis »
Entretien avec le Général Henri Paris, président de la Fédération des officiers de réserve républica

Il y a 60 ans : la tragédie de Hiroshima et Nagasaki se précisait malgré l’écroulement de l’Allemagne nazie. (1e partie)
Pierre Piérart.

Il y a 60 ans : la tragédie de Hiroshima et Nagasaki (2e partie)
Pierre Piérart

Il y a 60 ans : la tragédie de Hiroshima et Nagasaki (3e partie)
Pierre Piérart

Il y a 60 ans : la tragédie de Hiroshima et Nagasaki (4e partie)
Pierre Piérart

Pianosa, le mystère du bateau de l’OTAN
Gianvito Lo Vecchio

Soixantième anniversaire de la tragédie de Hiroshima et de Nagasaki (5e partie)
Pierre Piérart

Il y a 60 ans ….. Hiroshima, après Alamogordo qui préparait Nagasaki.
Pierre Piérart

D'Hiroshima à Bagdad
Joëlle Penochet

Pourquoi le bombardement de Nagasaki ?
Pierre Piérart

Milosevic à La Haye : plus c'est intéressant, moins on en parle
Diana Johnstone

Soixantième anniversaire de la tragédie de Hiroshima et de Nagasaki (6e partie).
Pierre Piérart

Un témoignage accablant pour l'accusation
D'après les comptes rendus de Andy WILCOXSON

Armes nucléaires : une parodie politique se transforme en poursuites judiciaires.

Karel De Gucht démis de ses fonctions : Déclaration publiée par le comité intérimaire le 24 novembre 2005

Intervention sur la « perception de l'OTAN par la société civile »
Arnaud Ghys, CNAPD

L'Afghanistan et son «processus démocratique»
Latif Pedram

Guerre nucléaire contre l'Iran
Michel Chossudovsky

Une nouvelle OTAN pour un nouvel ordre mondial ?
Hans Lammerant et Fabien Rondal

Bientôt la prison pour la dénonciatrice du premier crime de guerre en Yougoslavie ?
Georges Berghezan

Deux minutes, une vie
Michel Collon

Le grand jeu des bases militaires en terre européenne
Manlio Dinucci

Déclaration de l’assemblée des mouvements sociaux – 4e Forum social européen

La désinformation en ex-Yougoslavie et au Kosovo
Jean Toschi

Kosovo : une nécessaire décentralisation
Frédéric Saillot

Europarlement • Aide au pacifisme condamnée
Pol De Vos

Feodossia: partenariat et politicaillerie
Viktor Litovkine, commentateur militaire de RIA Novosti

A propos de la réunion des parlementaires en commission sur les prochains sommets de l'OTAN (réunion du 6 juin 2006).
Claudine Pôlet

Mordechaï Vanunu condamné pour avoir pris la parole

Massacres discrets dans l'Afghanistan libéré
Roland Marounek

Interventions militaire et humanitaire?
Ludo De Brabander et Georges Spriet (Vrede), Pol De Vos (StopUSA)

Pétition: Pas de F-16 belges en Afghanistan!

Le Kosovo : une colonie de l’Otan dans le Nouvel Ordre Mondial
Diana Johnstone

Le Canada dans la guerre d’occupation en Afghanistan
Collectif Échec à la guerre

La Belgique dans la guerre en Afghanistan : L'opération de désinformation des ministres De Crem - De Gucht
Roland Marounek

Pourquoi les arguments de De Gucht et De Crem ne tiennent pas la route
Vrede, Intal, UCOS...

Commémoration du 63e anniversaire des bombardements nucléaires sur Hiroshima et Nagasaki : Message de Marcel Poznanski pour le CSO
Marcel Poznanski

Commémoration du 63e anniversaire des bombardements nucléaires sur Hiroshima et Nagasaki : Message de Roland Marounek pour StopUSA
Roland Marounek

Commémoration du 63e anniversaire des bombardements nucléaires sur Hiroshima et Nagasaki : Message de Pierre Merveilleux pour Europe for Peace
Gilles Desmet, Parti Humaniste

De Munich au Kosovo
John Laughland

Les roses fanées de la révolution géorgienne
John Laughland

Non au bouclier antimissile !
Patrice Salzenstein

Des Tchèques mobilisés contre le bouclier antimissile U.S.
Patrice Salzenstein

9 Questions sur la Déclaration de Coopération entre les secrétariats de l'ONU et de l'OTAN
Transnational Foundation for Peace and Future Research

L’accord secret entre l’ONU et l’OTAN ne répond pas aux objectifs de la communauté internationale
Karl Müller

L'accord entre les Secrétariats de l'ONU et de l'Otan viole la Charte des Nations Unies
Alfred de Zayas, fonctionnaire de l’ONU à la retraite

Israël a bien utilisé dans la bande de Gaza des armes à Uranium Appauvri

Course au réarmement : au premier rang USA et OTAN
Manlio Dinucci (Il Manifesto)

L’Otan, gardien militaire de la sécurité d’approvisionnement énergétique des pays membres

Le cercle vicieux otanien de la violence
Diana Johnstone

La criminalisation du mouvement de la paix à Strasbourg est inacceptable
Pieter Terlinck

A Strasbourg des dizaines de milliers de citoyens du monde ont osé dire leur opposition à l'Otan
Claudine Pôlet

Une grande mobilisation le 4 avril pour dire « NON à la Guerre, NON à l’OTAN » dans un contexte de répression policière et de tension.
Collectif anti Otan de Strasbourg

Pour un bilan nuancé du Contre-Sommet de Strasbourg
Roland Marounek

Mais que fait donc la Bundeswehr dans l'Hindoukouch ?
Jürgen Rose

Franz Weber : Pour un tribunal de la conscience humaine

L’Iran, la Corée du Nord… et les autres.
Henri Firket

Trafics d’organes : Vers la fin de l’impunité au Kosovo ?
Georges Berghezan

Orwell, l’OTAN et la guerre contre la Libye
Domenico Losurdo

La Libye : Est-ce qu'on nous refait le coup du Kosovo ?
Diana Johnstone

« Femmes pour la Paix » et pas « Femmes pour la guerre »
Anne Morelli

Terrorisme nucléaire
Michel Wautelet

Sept points sur la Libye
Domenico Losurdo

L’OTAN dans sa guerre des menteurs et des lâches
Mohamed Bouhamidi

200 intellectuels Africains contre l'Otan

L’OTAN et la montée en puissance des médias sociaux
Roland Marounek

Dix ans de guerre de l'information en Afghanistan
IRIS - Institut de Relations Internationales et Stratégiques

Message du Président du Venezuela, Hugo Chávez Frías devant l'Assemblée Générale des Nations Unies.

La conclusion barbare d’une guerre colonialiste barbare.
Domenico Losurdo

Des guerres de l’opium aux guerres du pétrole
Domenico Losurdo

L'oppression de Kadhafi
Stephen Gowans

Manœuvres de guerre OTAN contre l'Iran
Manlio Dinucci

En Libye, la fin de 42 ans de...
Stephen Gowans

On voit les États-Unis partout...
Stephen Gowans

Syrie : Comment on transforme un homme en un être monstrueux
Mouna Alno-Nakhal

Que se passe-t-il en Syrie ?
Domenico Losurdo

Transcription de l'interview de Françoise Wallemacq de retour de Syrie

Lettre ouverte sur les plans de l'OTAN de défense antimissile et sur le risque accru d'une guerre nucléaire
David Krieger

Les disciples de Goebbels à l’œuvre contre la Syrie
Domenico Losurdo

Course à la guerre par procuration contre la Syrie
M. K. Bhadrakumar

Al-Qaeda’s Air Force
Stephen Gowans

Les USA gardent un oeil sur la Syrie, et tissent leur toile dans le Golfe
M K Bhadrakumar

Une intervention humanitaire en Syrie, il y a 150 ans
Pascal Herren, doctorant en droit à l

Fabrice à Waterloo : L’Occident humanitaire et la Syrie
Diana Johnstone

Un autre regard sur la Syrie
Bahar Kimyongür

Yougoslavie : Quand on prend l’avenir pour le passé - Raisons pour lire : Quand "Le Monde… Décryptage des conflits yougoslaves", de Fabrice Garniron
Diana Johnstone

1. Matins de Roses
Marie-Ange Patrizio

2. Matin de lumière

3. La volière de Mar Yakub
Marie-Ange Patrizio

4. « Les gens qui ont un livre »
Marie-Ange Patrizio

5. Les gardiens
Histoires du siège de Qâra, et de quelques unes de ses conséquences

Marie-Ange Patrizio

6. Damas des étoiles
Marie-Ange Patrizio

7. Damas à bâtons rompus
Marie-Ange Patrizio

8. Au coeur de la Syrie, Générosité
Marie-Ange Patrizio

Flotte USA avec 1.000 missiles en Méditerranée
Manlio Dinucci

L’Otan a déjà voté, avant nous
Manlio Dinucci

Paquet bombe nucléaire en provenance des USA
Manlio Dinucci

Israël, 200 armes nucléaires pointées sur l’Iran
Manlio Dinucci

Pour l’Italie, nouveau gouvernement, même “allié privilégié”
Manlio Dinucci

“Souveraineté” vis à vis de Bruxelles, pas de Washington
Manlio Dinucci

Derrière la parade du 2 juin
Manlio Dinucci

Néocolonialisme et “crise des migrants”
Manlio Dinucci

Circuit de mort dans la “Méditerranée élargie”
Manlio Dinucci

L’Otan expansible et toujours plus coûteuse s’élargit sur l’Europe
Manlio Dinucci

La réponse guerrière à la négociation
Manlio Dinucci

L’establishment USA derrière le Sommet de Helsinki
Manlio Dinucci

Ponts écroulés et ponts bombardés
Manlio Dinucci

En Toscane la plus grande poudrière USA
Manlio Dinucci

Une Italie souverainiste sans souveraineté
Manlio Dinucci

Articles de la Charte des Nations Unies et du Traité de l'OTAN violés par l'agression contre la Yougoslavie

Annexe B des Accords de Rambouillet

Accords secrets de 1971 entre la Belgique et les USA

Réunion du Comité des plans de défense et du groupe des plans nucléaires, Bruxelles le 12 juin 2003 : Communiqué final

Extension de la zone d'intervention OTAN : Communiqué de l'OTAN

Allocution prononcée par M. Jaap de Hoop Scheffer devant la Commission parlementaire pour les Affaires étrangères
Jaap de Hoop Scheffer

Jaap de Hoop Scheffer : « Un nouvel OTAN est nécessaire »

La force de réaction de l'OTAN : Au centre de la transformation de l'OTAN

Note sur le traité secret conclu entre la Belgique et les Etats-Unis en 1971

Réunion ministérielle du Conseil de l'Atlantique Nord de Madrid - Communiqué final

Discussions à la Chambre belge sur le projet de loi portant assentiment à l'adhésion des nouveaux membres à l'OTAN

Declaration du sommet de Prague sur l'Irak

Traité de Maastricht : Dispositions concernant une politique étrangère et de sécurité commune

Projet de Constitution Européenne et OTAN

Exerpt from IVth Report by the Ombudsperson Institution in Kosovo:The inadequacy of human rights protection mechanisms
Marek Nowicki

Excerpt from IVth Report by the Ombudsperson Institution in Kosovo: The situation of non-Albanian communities in Kosovo

Statut juridique de l'aéroport de Chièvres.
Demande d'explications au Ministre de la Défense

Rôle de la base aérienne de Florennes dans l'OTAN

Votes à l'ONU sur le Désarmement

Directive politique globale entérinée par les chefs d’État et de gouvernement de l’OTAN lors du sommet de Riga

Demande d'explications de M. Josy Dubié au ministre de la Défense sur «l'accroissement de la présence militaire belge en Afghanistan»

Déclaration du Sommet de Bucarest

Non-prolifération, contrôle des armements et désarmement
Note de Karel De Gucht

Ministère de la défense belge : Note d’Orientation Politique
Pieter De Crem

Déclaration commune sur la collaboration des Secrétariats des Nations Unies et de l’OTAN
Jaap de Hoop Scheffer - Ban Ki-Moon

Adresse de Tzipi Livni au Symposium OTAN-Israël, Herzliya

Discours à l'Assemblée générale des Nations unies: «Nous avons peur»
Paul-Henri Spaak

The Continuing Relevance of NATO’s Nuclear Deterrence Strategy in an Uncertain World
Guy B. Roberts, Deputy Assistant Secretary General for WMD Policy at NATO

Déclaration du Sommet de Strasbourg-Kehl

Extraits du Concept Stratégique de l'Alliance de 1999 sur les armes nucléaires

Opérations en zone urbaine en l’an 2020 - Synthèse

De la bonne coopération entre l'Otan et les ONG
Anders Fogh Rasmussen

Une Otan sans armes nucléaires
Lt Col. Michael J. Byrne, Com. Douglas L. Edson, Lt Col Andrea L. Hlosek

Traitement inhumain de personnes et trafic illicite d’organes humains au Kosovo
Commission des questions juridiques et des droits de l’homme

Annexe au rapport de Dick Marty : Carte des centres de détention du nord de l’Albanie

CHAMBRE DES REPRÉSENTANTS DE BELGIQUE : Proposition de résolution concernant la situation en Libye

Mémorandum de la CNAPD dans le cadre du sommet de l’OTAN à Varsovie

Contribution du Comité Surveillance OTAN au Forum Social Européen

Bertrand Russell Peace Foundation, Conférence de Bruxelles les 26 et 27 juin 2003

Après Madrid, Bruxelles ?

Soutien à la Conférence de Paris sur l'Irak du CSO

Commémoration du 59e anniversaire de la tragédie d'Hiroshima et Nagasaki : Communiqué

Bush Not Welcome

Lever toutes les restrictions à la liberté de Mordechai Vanunu

Contribution du CSO à la Conférence sur les bases militaires dans le monde

LAS BASES MILITARES : UN ASPECTO DE LA ESTRATEGIA GLOBAL DE LA OTAN

Militar bases: An aspect of the NATO strategy

Lettre de protestation du CSO au Ministre des Affaires Étrangères face aux poursuites judiciaires d'un militant de Bombspotting

Message pour la commémoration du 61e anniversaire du lancement de la bombe atomique nord américaine sur Hiroshima et Nagasaki

Mise au point concernant l’essai nucléaire nord-coréen du 8.10.2006

Pourquoi tant de discrétion des négociateurs pour un futur gouvernement sur la politique extérieure et de défense de la Belgique ?

Lettre à l'ambassade de la Répblique tchèque en soutien à la manifestation contre les bases US

Pour un retrait immediat et inconditionnel des troupes belges d’Afghanistan !

L’Otan en Géorgie... sans attendre la Géorgie dans l’Otan ?

Dénonçons la complicité de l’Otan avec Israël !

SORTIR D'AFGHANISTAN MAINTENANT !

Décès de Pierre Piérart

Réponse au communiqué de la CNAPD annonçant son retrait de la conférence sur l’Iran
Comité Surveillance Otan

UN NON SANS EQUIVOQUE A TOUTE INTERVENTION DE L’OTAN EN LIBYE !

Libye, Iraq, Afghanistan : non à la guerre !
Non à toute participation belge !

La Belgique est entrée en guerre contre la Libye ! Stoppons l’escalade !

Non à la reconnaissance du Conseil national de Transition Libyen
Pour le retrait immédiat et inconditionnel de toutes les forces militaires belges engagées en Libye

Ne laissons pas l’Otan nous entraîner dans une nouvelle guerre froide !

L'OTAN a besoin de l'Irak !
Tom Lantos

Thomas Fiedman : plaidoyer que l'Irak, l'Egypte et Israël deviennent membres de l'OTAN...
Thomas L. Friedman

Garder un œuil sur l'ours russe
William Safire

Poutine : L'OTAN n'est plus une organisation hostile...

Aznar : « L'OTAN devrait être en train de bombarder le Liban »

Contenir l'Iran : Accueillir Israël dans l'OTAN
Ronald D. Asmus

CONTRE-SOMMET DE L'OTAN: RESISTANBUL 2004

D'anciens officiers de l'armée grèque parlent

Initiative against the NATO summit in Istanbul
Committees Against Occupation

Initiative contre le sommet de l'OTAN à Istanbul
Comités Contre l'Occupati

Appel de Resistanbul 2004

Des dizaines de milliers de signatures contre l'OTAN envoyées à Ankara
Comités Contre l'Occupation

Contribution à la conférence Anti-Otan d'Istanbul
Roland Marounek

Commémoration du 59e anniversaire de la tragédie d'Hiroshima et Nagasaki - Communiqué

Appel pour le Kosovo

Intervention à l'ONU du Maire d’Hiroshima lors de la Conférence sur la révision du TNP

Déclaration

Forum Social Européen de Londres : Appel de l'Assemblée des mouvements sociaux

Declaration

IRAK : CONTRE L'ESCALADE
Jean Bricmont

Rapport d'enquête sur la population rom au Kosovo et Metohija suite aux événements survenus du 17 au 21 mars 2004
URYD - Union des Roms exilés d’Ex-Yougoslavie en Diaspora

Projet de création a Kosovska-Mitrovica d’un bureau et d’un organisme de défense des droits des Roms
URYD - Union des Roms exilés d’Ex-Yougoslavie en Diaspora

APPEL À L'ACTION de l'ASSEMBLÉE CONTRE LA GUERRE
Forum social mondial 2005, Porto Alegre, Brésil

Plate-forme pour les actions de protestation contre la venue de Bush en Belgique

Le maire d’Hiroshima appelle à participer à la marche pour abolir les armes nucléaires
For Mother Earth

International Conference against Foreign Military Bases
FINAL DECLARATION

Conférence internationale contre les bases militaires étrangères
Déclaration finale

Report on the International Conference against Foreign Military Bases

Non à la guerre contre l'Iran
Prise de position de la plate-forme anti-guerre

Appel pour éviter une guerre nucléaire en Iran

Appel de la Plateforme anti-guerre

Paix au Moyen Orient: maintenant!
Texte de plateforme des mouvements pour la paix

Appel de Stuttgart

Forum Social Européen de Malmö : Appel à rejoindre la mobilisation contre l’Otan d’avril 2009

Appel de la World Afghan Professional Organization contre la guerre en Afghanistan

Des organisations de paix réagissent à l'expansion de la mission belge en Afghanistan
Vrede, Intal, CNAPD, CSO et MIR-IRG.

Déclaration du Comité International Non à la Guerre - Non à l'Otan

Évaluation des actions par le Comité International de Coordination
Arielle Denis et Reiner Braun

Contre-Sommet de Strasbourg du 2 au 5 avril 2009. - Évaluation des participants de Belgique

Déclaration du Conseil mondial de la paix et du Conseil portugais pour la paix et la coopération en vue du sommet de l'OTAN de Lisbonne
World Peace Concil

Communiqué de presse : « Freeze for peace in Afghanistan »
La Plate-forme Afghanistan

Communiqué de la CNAPD à propos de l’invitation à la conférence – table-ronde de ce vendredi 17 décembre « L’Iran dans la visière de l’Ouest ».

Carte Blanche : La menace nucléaire, d'Hiroshima à … Tihange

Appel à la résistance et à la protestation contre Petersberg II
No To Nato

Appel
Pas de nouvelle guerre au Moyen Orient

Commémoration du 67ème anniversaire de la Tragédie de Hiroshima et de Nagasaki

Lettre ouverte à l'occasion de l'intervention de Jamie Shea au Festival des Libertés

Camp de Pozega : «Nous n'avons besoin de rien, seulement de la liberté»

Leposavic : Visite aux réfugiés roms

Tentative d'intimidation ?

Les États-Unis et le crime organisé

A la rencontre des Croates et des Roms

La KFOR nous photographie et nous empeche de photographier

Ceux d'en haut

Prizren dévastée

Le plus sinistre ghetto du Kosovo

Entretien avec Gušani Skender, Leposavic

Entretien avec Oliver Ivanovic, Mitrovica

Entretien avec Sava Janjic, Visoki Decani

Entretien avec Marek Nowicki, Pristina

Entretien avec Momcilo Trajkovic, Caglavica

Aveux tardifs

Le calvaire des Roms au Kosovo
Marie-Pierre Lahaye

Invisibles et indésirables : les nouveaux réfugiés du Kosovo
Georges Berghezan

Faillite de l'ONU et de l'OTAN au Kosovo
Philippe Scheller

Kosovo, essai en plein champ de l'impérialisme guerrier
Manuel Grandjean

Notre film annonçait ce drame, pourquoi n’avons-nous pas été entendus?
Interview de Vanessa Stojilkovic

Rompre 5 ans de silence
Philippe Scheller

Nettoyage ethnique au Kosovo : Un voyage pour rompre cinq ans de silence
Georges Berghezan

ROMS D’EX-YOUGOSLAVIE (KOSOVO ET METOHIA) :
PEUPLE EN DANGER !

Avec la drogue, les jeunes du Kosovo oublient leurs préjugés ethniques
Tanja Matic et Tanja-Marija Vujisic

66e Commémoration du massacre de Hiroshima : Message de la COLUPA
Présenté par Pierre Debbaut

66e Commémoration du massacre de Hiroshima : Intervention de Sortir du Nucléaire
Louis Verheyden

66e Commémoration du massacre de Hiroshima : Inetrvention du Mouvement Chrétien pour la Paix
Carla Goffi

66e Commémoration du massacre de Hiroshima : Message du CSO
Marcel Poznanski


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Mais que fait donc la Bundeswehr dans l'Hindoukouch ?

Traduit par Michèle Mialane. Édité par Fausto Giudice

Le 29 avril dernier un soldat de la Bundeswehr a été tué au combat en Afghanistan. Après avoir qualifié l’attaque qui visait ce soldat et plusieurs autres de « lâche et sournoise », le ministre allemand des Affaires étrangères, Steinmeier s’est empressé d’ajouter : « Naturellement, ce genre de lâches embuscades ne met pas en question notre engagement en Afghanistan et au service de ce pays. »

Voilà le langage que tient le gouvernement fédéral. On peut aussi avoir une autre approche. Il est de plus en plus net que des soldats allemands sont eux aussi sacrifiés à une politique douteuse de conquête et d’occupation. La majorité des Afghans souhaitent le départ des troupes étrangères. Ces troupes sont perçues comme celles de puissances d’occupation étrangères – et de fait c’est bien le cas.

Et le Pakistan, pays voisin, est peu à peu délibérément entraîné dans cette guerre par ces mêmes puissances.

Il n’y a rien de « naturel » à vouloir dominer et contrôler un pays étranger par l’entremise de troupes et cette intervention n’est pas « au service » de l’Afghanistan, sinon la proportion d’Afghans qui y sont opposés ne serait pas en constante progression.

On peut aussi se demander qui, en l’occurrence, est « lâche et sournois ». Peut-être plutôt les puissance occupantes , qui font bombarder d’une hauteur où leurs avions sont inaccessibles des villages avec les hommes, femmes et enfants qui y vivent, ne leur laissant aucune chance de se défendre ni même de se mettre à l’abri.

Peut-être la déclaration de Steinmeier vise-t-elle à inciter la résistance afghane - qui , à ce qu’on sait, ne dispose pas d’armes lourdes - à engager une « bataille à découvert » contre les blindés et bombardiers des puissances occupantes. Comme dans la Première guerre mondiale, où les mitrailleuses fauchèrent par milliers une cavalerie désuète. Voilà qui ne serait plus ni « lâche », ni « sournois » aux yeux du ministre allemand (social-démocrate !) . Quoi qu’il en soit : il est à nouveau temps de faire un tri dans les idées, de clarifier les choses et d’en tirer les conséquences. Dans cette optique, le discours de Jürgen Rose à l’occasion de la « Marche de Pâques » 2009 offre une magnifique contribution.

Vous tous qui êtes là, hommes et femmes épris de paix !

Je suis heureux de vous voir si nombreux ici aujourd’hui pour manifester en faveur de la paix dans le monde. Comme il convient, je crois, à de véritables démocrates, nous protestons librement et ouvertement contre la honte que représente pour l’Allemagne le fait qu’une fois de plus, une guerre parte de son territoire, alors que l’Allemagne réunifiée avait fait à tous les peuples de la terre le serment solennel de ne plus jamais employer ses armes que pour sa défense. Traiter aussi cavalièrement les engagements internationaux ne montre que trop à quel point les prétendues élites de ce pays ont perdu tout sens du droit et de la légalité et abdiqué toute morale et toute dignité. Un signe et non des moindres de la tragédie que vit de nos jours la démocratie.

Plusieurs d’entre vous ne manqueront pas de se demander quelle contribution un soldat peut avoir à apporter à une marche de Pâques pour la paix ; les soldats sont d’ordinaire perçus comme des exécutants des guerres et en dernière instance le terme soldat signifie tout simplement quelqu’un qui doit obéir sans trop réfléchir. De plus : un citoyen qui normalement porte l’uniforme a-t-il le droit de s’exprimer publiquement ? Oui, si ce citoyen a ôté son uniforme, montrant ainsi qu’il ne représente que lui-même et son opinions personnelle et privée, comme je le fais en ce moment.

Chez un officier, conscience et discipline ne sont pas tout à fait compatibles

En dépit de leur droit absolu à la liberté d’expression les soldats qui font preuve de courage au meilleur sens du terme en prenant position contre des abus dans l’armée et la politique de sécurité doivent s’attendre à de lourdes sanctions et à des ennuis personnels assez graves. Je voudrais évoquer à ce sujet le cas particulièrement douloureux d’un de mes camarades. Non, pas celui du major Pfaff, qui s’était refusé à soutenir les violations du droit international imputables aux Anglo-américains contre l’Irak et ses habitants et qui en avait récolté une dégradation. Il a pourtant été réhabilité par le tribunal administratif de Leipzig. Et cependant la Bundeswehr se refuse toujours à le faire passer au grade de lieutenant, comme tous les officiers de sa promotion, parce que conscience et discipline ne sont pas toujours compatibles pour un officier. Lorsque deux instances successives de la justice bavaroise eurent prononcé la nullité de cette incroyable explication, ne croyez pas que le Ministère de la défense se soit incliné. Non, maintenant on reproche à Florian Pfaff « un caractère très difficile », parce qu’il a publié un livre, « Totschlag im Amt » (Meurtre sur commande), où il dénonce la politique belliciste menée par le gouvernement fédéral, en violation du droit international et de la Constitution allemande.

Et si l’on agit ainsi, à l’heure actuelle, on n’a tout simplement pas un profil de haut gradé dans les forces armées allemandes.

L’ISAF combat consciemment certaines populations civiles

Mais ce n’est pas de Florian Pfaff que je voulais parler, mais d’un de mes camarades à peu près inconnu qui a occupé de juillet 2006 à août 2008 la charge –au titre pompeux de « conseiller militaire et politique du gouvernement fédéral », donc d’attaché militaire, à Kaboul. Il s’agit du lieutenant Jürgen Heiducoff. Au printemps 2007 il avait adressé au ministre des Affaires étrangère un courrier interne où il critiquait violemment l’évolution désastreuse du conflit afghan. Selon Heiducoff, il serait « insupportable que nos troupes et l’ISAF se soient mises à combattre consciemment certaines populations civiles afghanes, détruisant ainsi les germes de la société civile qu’on espérait voir naître. Des bombardiers et hélicoptères de combats occidentaux répandent l’effroi dans la population civile. Aux yeux des Pachtounes il ne peut s’agir que de terrorisme. » Plus loin il écrivait : « Cette violence armée disproportionnée est en train de nous faire perdre la confiance du peuple afghan. » De notoriété publique nous aurions affaire « à une violation du droit de la guerre ».

Le courrier mettait en garde contre une extension rampante du mandat de l’ISAF, contraire au droit international : « Les militaires risquent de s’autonomiser, et de perdre tout lien avec les termes politiques et juridiques de leur mandat. » Le conseiller militaire et politique critiquait également vivement la politique de communication des dirigeants de l’ISAF. Selon Heiducoff, « on embellirait de façon inadmissible la situation militaire » aux yeux des politiciens et parlementaires et « même des généraux allemands atténueraient ou dissimuleraient leurs propres problèmes ». Alors que « les demandes récurrentes de renforcement des troupes, la croissance des coûts de l’engagement militaire, du nombre des pertes militaires et des victimes civiles tiendraient un langage » révélant « l’inadaptation de la solution militaire aux problèmes intérieurs et extérieurs de l’Afghanistan et son échec inévitable »

Voilà ce qu’a dit mon camarade Jürgen Heiducoff. Vous pouvez peut-être imaginer l’effet qu’a eu ce courrier : Heiducoff a été sanctionné par un renvoi au pays, « rapatrié » dans le langage officiel. La raison ? En disant la vérité il avait ébranlé durablement la confiance de ses supérieurs.

Un bilan peu convaincant de l’engagement militaire de l’OTAN dans l’Hindoukouch

Au vu de tout cela, son successeur y réfléchira sûrement à deux fois avant d’oser s’exprimer sur la guerre dans l’Hindoukouch de façon ouverte et honnête, comme il convient à un citoyen d’un État démocratique et portant un uniforme,. Et pourtant rien ne montre mieux la pertinence de l’analyse de Heiducoff que la dégradation constante de la sécurité en Afghanistan, en dépit de la « guerre contre le terrorisme » que l’OTAN y mène, parfois de manière disproportionnée et sans égard pour les victimes civiles. C’est ainsi qu’à la Conférence UNAMA [Mission d'assistance des Nations unies en Afghanistan] les Nations Unies ont tiré un bilan peu convaincant de l’engagement militaire de l’OTAN en Hindoukouch. Cette conférence avait siégé à Paris en juin 2008 pour statuer sur la mise en œuvre de l’Afghanistan Compact, une décision prise à Londres. On y lit exactement : « La sécurité s’est notablement dégradée depuis le début de l’année 2006, notamment au Sud et à l’Est du pays ; quelques districts sont toujours inaccessibles aux fonctionnaires et humanitaires afghans. Environ 6% des écoles ont été incendiées ou fermées, ce qui empêche la scolarisation d’environ 20 000 enfants (220 élèves ou enseignants ont été tués par fait de guerre). L’application de certains programmes, par exemple le "Programme de Solidarité Nationale" (NSP ), a dû l’an dernier être provisoirement interrompue dans plus de mille localités. L’insécurité augmente fortement le coût des interventions humanitaires et nombre de projets qui avaient obtenu des subventions ne peuvent être mis en œuvre ou du moins sont victimes de retards importants. »

Concrètement, les incidents liés à l’insécurité ont fait plus que doubler entre 2005 et 2006 et leur nombre a continué à croître en 2007, puis en 2008 (34% encore). Désormais les forces de maintien de la paix, l’ISAF, comptabilisent à elles seules plus de 250 « incidents » par semaine, soit plus de 12 000 par an : attentats à l’explosif, tirs de roquettes et accrochages avec la résistance afghane, et rien ne permet d’en prévoir la fin. En particulier le nombre d’attentats-suicides, un phénomène encore inconnu en Afghanistan il y a peu, est en hausse.

La résistance afghane est le fait d’acteurs très divers, non seulement des légendaires (et démonisés) talibans. On aurait compté en 2006, selon les estimations de l’ONU, entre 1200 et 2200 « groupes armés illégaux » (IAG) regroupant au total 120 000 à 200 000 hommes et disposant de plus de 3,5 millions d’armes légères. Et selon celles du Groupe d’experts internationaux (International Council on Security and Development), ces groupes contrôlent désormais 72% du territoire afghan et sont présents dans 21% du reste. Le nombre d’attaques aériennes menées par l’OTAN renseigne parfaitement sur l’intensité de la guerre entre la guérilla afghane et les troupes d’occupation occidentales : entre 2006 et 2007 il est passé à de 1764 à 2764, soit 2,5 fois plus (!) qu’en Irak dans le même temps. Actuellement les avions de combat de l’OTAN livrent 70 à 80 attaques par jour.

Violences excessives contre des civils innocents

En dépit de ces frappes massives la guérilla cause de plus en plus de pertes parmi les troupes d’occupation étrangères dans l’Hindoukouch. En septembre 2008 leur nombre s’est élevé à 950. Un porte-parole de l’OTAN commentait : « Les trois mois de l’été 2008 ont été les pires depuis 2001 ». Mais le nombre des soldats tués n’est pas le seul à atteindre des sommets ; celui des civils tués en fait autant, et les soldats usaméricains sont les premiers à se distinguer par des violences excessives contre des civils innocents. Le nombre total des victimes de guerre afghanes dans l’Hindoukouch en arrive peut-être à 50 000. Mais c’est une information que ni l’OTAN ni le gouvernement allemand ne fournissent au grand public, officiellement parce qu’on ne veut pas se livrer à un body count (« décompte des cadavres »).

C’est ainsi que le gouvernement fédéral à répondu à une question posée au Bundestag le 19 juillet 2008 : « Les détails des opérations menées par l’ISAF sont soumis au secret militaire. Le gouvernement fédéral ne dispose pas sur le nombre des victimes civiles en Afghanistan de renseignements valables. »

Le secrétaire général adjoint de l’ONU aux affaires humanitaires, John Holmes, s’est toutefois exprimé plus clairement le 9 juillet 2008 lors d’une session du Conseil de sécurité de l’ONU où il a déclaré : « Le conflit pèse de plus en plus lourd sur la population civile. Depuis que les opérations de combat se sont intensifiées le nombre des victimes du conflit (combattants compris) a augmenté. » Holmes a particulièrement souligné le nombre élevé d’enfants tués ou blessés au cours des opérations ainsi que le grand nombre d’attaques contre des écoles. Selon les données de l’ONU au moins 2118 civils ont été tués en 2008, soit 40% de plus que l’année précédente. La moitié a été victime des troupes internationales ou de leurs alliés afghans. Les morts de civils innocents sont à imputer principalement aux frappes aériennes disproportionnées ou à des bombardements terrestres massifs.

Le 3 juillet 2008 par exemple, une frappe aérienne dans la province de Bamiyan a causé la mort de 22 civils, en blessant 8 autres. Deux jours plus tard trois civils ont péri dans une attaque aérienne de l’OTAN sur la province de Ghazni. Le 6 juillet 2008, des avions de combat de l’OTAN ont par erreur pris pour cible une noce au village de Ka Chona, dans la province de Nangarhar. 47 civils ont péri, dont 39 femmes et enfants. Après une attaque aérienne de l’OTAN contre le village afghan d’Assiss Abad, dans la province d’Heéat, le 21 août dernier, où selon le délégué de l’ONU Kai Eide et le Président Hamid Karzaï, « 89 civils innocents, principalement des femmes et des enfants » avaient péri, le député au Bundestag Hans-Christian Ströbele a été amené à demander par écrit au gouvernement fédéral si « d’après tous ses informateurs (il pouvait) exclure que des renseignements fournis par des Tornados de la Bundeswehr (…) aient été utilisés pour des frappes aériennes US. »

Des soldats de la Bundeswehr ont tué un berger désarmé

Ströbele exigeait en outre du gouvernement qu’il dise clairement dans quelle mesure il était exact que « selon le chef de la police de la province de Badakhchan, des soldats de la Bundeswehr en Afghanistan auraient tué près de Faisabad un berger désarmé qui gardait son troupeau et des formateurs allemands de la police afghane ont abattu à travers les vitres de leur voiture, le 28/08/08 près de Kunduz, une femme et deux enfants à un poste de contrôle, en violation des règles d’intervention qui n’autorisent à tirer que les soldats afghans aux postes de contrôle, et en tout état de cause uniquement dans les pneus lorsqu’il s’agit de fuyards. » Walter Kolbow, expert du SPD en matière de défense, estime lui aussi dramatiques les conséquences de l’incident au point de contrôle. Selon ses propres mots : « Maintenant nous aussi faisons figure de criminels »

Si la sécurité ne fait que se dégrader nettement en dépit de l’énorme effort militaire consenti depuis 2006, la situation humanitaire de larges pans de la population afghane ne s’est guère améliorée non plus, surtout dans les zones de combat au Sud et à l’Est du pays. On y constate de l’insécurité alimentaire, une malnutrition chronique, voire parfois des famines, un accès insuffisant à l’eau potable de qualité et un besoin urgent de soins médicaux. « Cinq bonnes années après le début de l’intervention US, l’Afghanistan est toujours l’un des pays les plus pauvres du monde ; d’innombrables personnes y mènent une existence d’esclaves sous la coupe de seigneurs de la guerre ou de féodaux. » Selon les normes de l’ONU, l’Afghanistan est encore descendu au cours de ces dernières années dans la liste des statistiques de pauvreté, passant de la 173e place en 2004 à la 174e en 2007. Le revenu par tête atteint tout juste 355 dollars US par an, et plus de 43% de la population vit sous le seuil de pauvreté.

Le premier exportateur mondial d’opium brut sous protection de l’OTAN

La proportion d’analphabètes -80%- est proprement catastrophique. Quant à la situation des femmes, elle ne s’est pas vraiment améliorée. 70 à 80% des femmes sont mariées de force, leur espérance de vie moyenne est de 44 ans, leur nombre moyen d’enfants est de 6,6 et la mortalité maternelle de 7%, et en outre la « mort par le feu », un suicide auquel recourent des épouses ne supportant plus leur très dure condition d’esclaves conjugales, constitue un effroyable problème. De plus l’intégration de réfugiés renvoyés de force de l’Iran et du Pakistan voisins, et particulièrement tributaires de l’aide humanitaire, pose des problèmes considérables. Parallèlement l’Afghanistan est devenu, sous la protection de l’OTAN, le premier exportateur mondial d’opium brut et d’héroïne, et la corruption est devenue un phénomène endémique : « Une classe supérieure parasitaire encaisse les milliards de l’aide occidentale pour se bâtir des palis somptueux, on parle de "narcotecture" afghane ».

Le financement de la mission impossible dans l’Hindoukouch apparaît totalement aberrant. Les USA ont dépensé à eux seuls, depuis la chute du régime des Talibans en 2002, plus de 127 milliards de dollars pour la guerre en Afghanistan ; en ce moment le Pentagone y injecte chaque jour 100 millions de dollars environ. En face, l’ensemble des pays donateurs verse chaque jour seulement 7 millions de dollars environ pour la reconstruction. Résultat de cette grotesque disproportion : les Talibans sont plus forts et plus sûrs de l’emporter que jamais. En ce qui concerne la RFA, l’engagement en Afghanistan coûtera, après le nouveau renforcement des troupes décidé à l’automne dernier, 688,1 millions d’euros pour la seule période en cours, soit 14 mois. En face, le Ministère des Affaires étrangères a déboursé depuis 2001 moins de 100 millions d’euros d’aide humanitaire. Le total des investissements prévus pour la période 2002 – 2010 s’élève à 1,1 milliard d’euros environ, ce qui ne représente même pas le coût de deux ans d’engagement militaire pour la Bundeswehr. Pour les années 2008 à 2010 les dépenses prévues excèdent les 420 millions d’euros.

Le gouvernement annonce fièrement qu’il va faire passer à 170 millions d’euros les fonds pour le développement de l’Afghanistan, mais cela ne représente qu’un quart environ des coûts de l’engagement militaire. Face à cette maigre performance en matière de reconstruction d’une part et au nombre exorbitant de victimes civiles de l’autre, on ne doit guère s’étonner que la population afghane perçoive de plus en plus les troupes étrangères présentes sur son sol comme des occupants, et de fait, si l’on considère les intérêts géostratégiques de la puissance dirigeante de l’OTAN, les USA, c’est bien ce qu’elles sont.

Le succès de l’OTAN en Afghanistan présente un intérêt stratégique pour l’Allemagne

Néanmoins , surtout d’un point de vue allemand, rien ne permet de déceler une stratégie politique et militaire permettant d’espérer un quelconque succès pour l’aventure dans l’Hindoukouch. Lothar Rühl, expert en politique de sécurité et atlantiste déclaré, a tenté à l’été 2007 de définir les intérêts stratégiques de l’Allemagne dans l’Hindoukouch. Selon lui :

Premièrement, depuis 1949, « la raison d’État place les intérêts nationaux de la RFA dans la sphère euro-atlantique ».Une rupture avec les USA et l’OTAN serait en contradiction avec cette raison d’État. Et l’extension de l’engagement en Afghanistan « constitue aussi une compensation politique pour notre absence en Irak. »

Deuxièmement, l’engagement en Afghanistan doit fournir la preuve de la crédibilité et de la solidité de la diplomatie allemande.

Troisièmement, « l’Allemagne souhaite revenir sur le devant de la scène internationale et cela (…) inclut l’engagement militaire. »

Quatrièmement, « des capacités maritimes et la présence d’une flotte rapide en Méditerranée, dans la Mer d’Oman, le golfe Arabo-persique et l’océan Indien sont primordiales pour garantir la fluidité du commerce international et sécuriser l’approvisionnement énergétique, ce que les États de l’EU ne sont pas capables d’établir et de maintenir dans la durée à eux tout seuls. La sécurité maritime suppose la participation des USA et des forces armées maritimes US dans le cadre de l’OTAN. Ces forces sont irremplaçables pour les Allemands. Et donc le succès de l’OTAN en Afghanistan et le maintien de l’alliance présentent un intérêt stratégique pour l’Allemagne (…) »

Cinquièmement et pour finir, la situation en Afghanistan s’est à ce point détériorée depuis le début de l’intervention que « l’OTAN ne peut pas simplement tirer un trait et déguerpir, car elle laisserait une catastrophe derrière elle. ». C’est pourquoi il faut « plus de troupes terrestres afin de renforcer notre présence et notre engagement ».

Les soldats allemands meurent au nom de notre alliance avec les USA

Lorsqu’on en arrive là une conclusion s’impose : la mission dans l’Hindoukouch est devenue la pierre de touche de l’alliance nord-atlantique, la « raison d’alliance » [ comme on dit « raison d’État », NdR] supplée à l’absence de politique de sécurité intelligente. Les soldats allemands meurent au nom de notre alliance avec les USA, du maintien de l’OTAN et du poids politique de l’Allemagne sur la scène internationale. Cette conclusion, déjà affligeante en elle-même, devient scandaleuse si l’on prend en compte les dessous géostratégiques et géoéconomiques dans l’Hindoukouch. Là nul besoin de spéculations hasardeuses, ils sont très clairs. Zbigniew Brzezinski en personne, l’ex-conseiller national pour la politique de sécurité aux USA, a déclaré sans ambages qu’il y va de l’hégémonie mondiale des USA, ni plus ni moins. Or cette hégémonie exige de dominer l’Eurasie, ou, selon les termes de Brzezinski, « l’échiquier eurasiatique ». Les intérêts géostratégiques des USA comportent l’encerclement de l’Iran , « État voyou », le contrôle et la mise sous influence des républiques d’Asie centrale, « les Balkans eurasiens », l’isolement de la Russie et la contention de la super puissance montante, la Chine. D’un point de vue géoéconomique l’accès aux ressources énergétiques et aux matières premières eurasiennes ainsi que le contrôle de leurs voies de transport est indispensable à « l’Empire ». En ce sens les USA ont besoin de la guerre en Afghanistan, élément constitutif, selon Brzezinski , des « Balkans eurasiens », parce que cette guerre est la seule à pouvoir justifier le stationnement de troupes usaméricaines dans cette région, qui, dit textuellement Brzezinski, est la porte du « front d’Asie centrale ».

Sous Obama, un Bush qui sommeille

Dans cette optique, les USA pratiquent une politique de duplicité, qui consiste à attiser secrètement la guerre dans l’Hindoukouch, pour pouvoir ensuite l’intensifier ouvertement. Concrètement, les services secrets managent le terrorisme, comme l’écrit Christoph R. Hörstel, expert de l’Afghanistan : « Non seulement la CIA sait parfaitement que les services secrets pakistanais (ISI) soutiennent les Talibans, mais elle les y encourage. C’est du reste ce que croient les Afghans : les USA soutiennent leurs ennemis, pour pouvoir rester. » C’est la réalité glacée de ces calculs géostratégiques et économiques qui détermine le déroulement du conflit afghan, et non le conte que l’on nous fait de la reconstruction et du développement et de leurs philanthropiques motivations. Et fatalement ce sont les USA qui décident au sein de l’Alliance atlantique et donc fixent ce que doit faire l’ISAF, et non leurs dociles « vassaux européens tenus de payer tribut », comme aime à dire Brzezinski. Or c’est ce même Zbigniew Brzezinski qui est désormais le conseiller chargé des Affaires étrangères et de la Sécurité de Barack Hussein Obama, le messie médiatique. Faut-il donc s’étonner si le nouveau Président des USA veut envoyer en Afghanistan plus de 20 000 soldats supplémentaires ? et déclare publiquement vouloir encore intensifier la guerre dévastatrice qui se déroule dans l’Hindoukouch et l’étendre au Pakistan voisin, un pays de 170 millions d’habitants ?

Car c’est là que réside la véritable nouveauté de la nouvelle stratégie afghane, si médiatiquement annoncée par Obama et l’OTAN. Au lieu de stopper enfin le carnage qui ensanglante l’Afghanistan depuis huit ans déjà, on va entamer une nouvelle guerre, avec le Pakistan. Les conséquences de cette folie – la déstabilisation d’un pays déjà politiquement fragile et de surcroît détenteur de l’arme nucléaire – semblent incalculables. Mais pour le Président Obama cette guerre est « la bonne », elle est « juste », et il faut la gagner. Il est instructif de lire dans la Zeit, l’hebdomadaire hambourgeois jusqu’ici nullement suspect d’antiaméricanisme, le commentaire suivant : « Der Bush in Obama » (Sous Obama, un Bush qui sommeille).

De plus en plus la lutte antiterroriste en Afghanistan prend les traits d’un conflit colonial classique dirigé contre le combat du peuple pachtoune pour sa libération. Les procédés barbares de l’armée US et des unités combattantes des services secrets constituent un terreau particulièrement favorable aux adversaires de demain: « Quand la seule chance offerte aux hommes, dans un village, c’est de se battre, ils font ce qu’ils ont fait depuis des siècles : ils se battent. Et c’est ainsi que la guerre renaît sans cesse ». On ignore, en agissant ainsi, cette constatation d’un cynique entre les cyniques, Henry Kissinger, après le désastre vietnamien: « Pour une armée, ne pas gagner, c’est perdre, pour une guérilla, ne pas perdre, c’est gagner. » Cela témoigne avec acuité de la stupidité sans fond du slogan officiel du gouvernement, « dans l’Hindoukouch, nos troupes défendent l’Allemagne. »

Abandonner un combat perdu contre une guérilla serait s’en prendre à un tabou

Les contradictions entre l’agenda officiel et l’agenda secret deviennent sans cesse plus évidentes. Mais si les politiques continuent à se mentir à eux-mêmes et à leurs électeurs, les militaires sont plus clairs sous ce rapport. Par exemple, un inspecteur aux armées en exercice, Hans-Otto Budde, reconnaissait : « Même si un jour nous pouvons dire que les combats en Afghanistan ou ailleurs, sont terminés, la lutte antiterroriste durera éternellement.(…) Nous sommes assez forts et (...) nous gagnerons la guerre contre cet ennemi. » Face à une telle obstination et à une situation d’impasse totale, la question du sens de la présence militaire allemande dans l’Hindoukouch se pose avec de plus en plus d’acuité. Mais ce serait s’en prendre à un tabou que d’abandonner un combat contre une guérilla, que toute expertise militaire donne pour perdu. Jusqu’à nouvel ordre on peut donc continuer avec l’aide de l’Allemagne, à crever et à assassiner dans le lointain Hindoukouch.

Les grandes puissances européennes et les USA ont toujours été les agresseurs

Ce n’est pas la guerre qui peut apporter la paix, mais la justice et elle seule. Détournons-nous enfin du vieux dicton romain et adoptons la devise : « Si tu veux la paix, prépare la paix ! » Ce combat pour la paix doit gagner les esprits et les cœurs des habitants des pays musulmans, et il est en revanche impensable de triompher avec des bombes et des roquettes. Chaque bombe larguée sur l’Afghanistan ne fait qu’accroître incommensurablement la haine du monde musulman à l’égard de l’Occident. Jürgen Todenhöfer montre clairement, dans son ouvrage récemment publié Warum tötest Du, Zaid? ("Pourquoi tuer, Zaïd ?") l’hypocrisie et parallèlement le mépris de l’être humain qui caractérisent les guerres menées par l’Occident contre les peuples musulmans. Cet auteur, qui ne s’est vraiment pas fait connaître comme « ultragauchiste combattant sur les barricades » y note : « Au cours des deux derniers siècles, aucun pays musulman n’a jamais agressé l’Occident. Les grandes puissances européennes et les USA ont toujours été les agresseurs et non les agressés. Depuis le début de la colonisation des millions de civils arabes ont été tués. Au triste jeu de la mort donnée, l’Occident mène par bien plus de 10 à 1. Le débat actuel autour de la violence du monde musulman distord complètement les faits historiques. L’Occident a été et reste beaucoup plus violent que l’Islam. Ce n’est pas la violence des musulmans, mais celle de certains pays occidentaux qui constitue le problème central de notre temps. »

Une amabilité grandiose et une confondante hospitalité

Comme Jürgen Tödenhöfer j’ai vu de mes propres yeux des camps de réfugiés afghans en Iran et au Pakistan, la misère des camps au Sud-Liban et l’indescriptible pauvreté des gens au Soudan et ailleurs dans le monde musulman. On peut en tirer au moins une conclusion : ces gens-là vivent l’enfer, où naissent les jeunes hommes en colère animés d’un seul désir : que leur enfer soit désormais le nôtre. Mais parallèlement j’ai rencontré au cours de mes nombreux voyages au Proche et Moyen-Orient des dizaines de gens qui en dépit de leur pauvreté m’ont reçu, moi le « riche Allemand », avec une amabilité grandiose et offert une confondante hospitalité. Il est temps de leur rendre un peu la monnaie de leur pièce, ne serait-ce qu’un peu de solidarité, et la certitude que non, cette guerre n’est pas ma guerre, elle n’est pas la nôtre !


Jürgen Rose, né en 1958, est lieutenant-colonel et pédagogue diplômé. Il travaille au Commandement militaire de la zone IV (Allemagne du Sud), basé à Munich. Il est aussi chercheur associé à l’Institut de recherches pour la paix et sur la politique de sécurité de l’Université de Hambourg. Il est partie prenante du mouvement pacifiste allemand.

Source : Zeit-Fragen - Was sucht die Bundeswehr am Hindukusch?
http://www.zeit-fragen.ch/ausgaben/2009/nr18-vom-452009/was-sucht-die-bundeswehr-am-hindukusch/

Michèle Mialane et Fausto Giudice sont membres de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur, la traductrice, le réviseur et la source.

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Jürgen Rose

Source : http://www.tlaxcala.es/pp.asp?lg=fr&reference=7615