Les journaux en ont été remplis. C’est carrément du en-veux-tu-en-voilà: les annonces et effets d’annonce concernant la très vertueuse mise au ban, à peine moins militante que celle du tabac, des téléphones mobiles commercialisés par la transnationale étatsunienne Apple sous le nom d’iPhone. Congrès nord-américain, Commission européenne, Exécutifs et pouvoirs locaux belges, ils s’y sont tous mis en fanfare.
Mais, minute papillon ! Est-il nécessaire de préciser que c’est par un lapsus tout à fait volontaire que l’iPhone vient d’être cité en lieu et place de TikTok, l’application d’ultra-courts métrages de divertissement qui fait fureur chez jeunes et moins vieux.
Mais, donc, ce n’est pas l’iPhone, pourtant réputé « particulièrement vulnérable » à l’infection par des virus espions indétectables1, qui a été le maître-choix du gratin politique soucieux de sécurité informatique. C’est à TikTok qu’ils en veulent.
TikTok, pour qui ne connaît pas, ce sont des clips de (
...)