Comité Surveillance OTAN
Edward Lucas
Center for European Policy Analysis
1er mai 2015
To calm your nerves, and jangle those of your enemies, few things work better than a visit from a couple of F-22 Raptor warplanes. America’s fifth-generation fighter aircraft is stealthy, speedy and agile. These amazing machines have been touring the frontline states of Europe – including Lithuania and Ukraine – in recent days, as part of the U.S. reassurance initiative. But a report published last week on the Finnish Foreign Ministry’s website is probably more important. Its four authors (two Finns, a Swede and a Frenchman) take a lengthy and sober look at practical implications of Finland joining NATO. The problem is simple: without Finnish and Swedish help, NATO will be hard-pressed to defend the Baltic states against a determined Russian (...)
BBC / Rebelión
19 août 2006
«...je considère qu'Israël est une partie essentielle du monde occidental. Et je considère que mes intérêt, ma démocratie, ma liberté, ma prospérité, passent actuellement dans une large mesure par l'existence d'Israël... et cette lutte est une lutte vitale pour le... pour l'existence de uhmmm de... pour Israël, elle est vitale pour son existence... et ils combattent le terrorisme... et moi je soutiens cette idée qu'il est nécessaire de garantir l'existence d'Israël... Israël est une partie du monde occidental.»
Ronald D. Asmus
Washington Post
21 février 2006
Plusieurs dirigeants européens ont appelé l'OTAN à accueillir Israël, mais cette discussion ne deviendra sérieuse que lorsque les États-Unis, le principal allié d'Israël, mettra tout son poids derrière cette idée. Le temps est venu d'agir ainsi.
Le Soir
8 septembre 2004
Résumé par Le Soir de plusieurs heures d'entretien de Poutine avec des journalistes occidentaux, au lendemain de l'horreur de Beslan
William Safire
New-York Times
11 février 2004
Article remarquable de l'ex-nègre de Nixon, autre chroniqueur vedette du New-York Times. Son dernier coup d'éclat avait été «l'information» juste avant l'agression contre l'Irak, que la France avait livré en 2002 des produits interdits à l'Irak. Ses articles indiquent donc bien la direction du vent, et l'article est dans la ligne actuelle de menace à peine voilées contre la Russie, 2 mois après le coup d'état sauce CIA en Géorgie. Cf par exemple Powell, qui lors de sa visite à Moscou le mois passé, a exprimé sa 'perplexité' à propos du système démocratique russe et a décrété que « le pouvoir politique [russe] n'est pas encore totalement attaché aux normes du droit » Rappelons quand même que Powell est membre d'un gouvernement parvenu au pouvoir après une fraude massive, dans un pays où de toute façon moins de 50% des citoyens participent aux élections. Quant aux normes de droit, Powell faisait sans doute allusion à Guantanamo.
Tom Lantos
19 novembre 2003
Les américains sont manifestement aux abois, ils réclament l'aide de l'OTAN, et n'hésitent plus à menacer directement leurs "amis" : «Une instabilité perpétuelle en Irak renforcerait les forces de l'extrémisme à travers toute la communauté musulmane dans le monde entier, laquelle communauté se trouve [..] en Europe elle-même, où la population musulmane est en train de croître rapidement. [...] dépendante comme elle l'est de ses importations d'énergie, l'économie de l'Europe pourrait bien croître ou s'effondrer selon les événements en Irak.»
Thomas L. Friedman
New York Times
26 octobre 2003
En résumé : - l'OTAN surveillerait mieux de l'intérieur la «démocratie» irakienne, - puisque tout le monde est bien conscient qu'une véritable démocratie en Irak amènerait au pouvoir des forces nationalistes, inévitablement opposées aux intérêts des pilleurs de tombe occidentaux - L'Egypte pourrait fournir de la chair à canon arabo-musulmane en quantité, qui pourrait tromper les pays arabes occupés sur la nature de l'occupant. "Mission de maintien de la paix", périphrase pudique pour "occupation".
Le Nouvel Observateur
15 janvier 1998
Le Nouvel Observateur : L’ancien directeur de la CIA Robert Gates l’affirme dans ses Mémoires : les services secrets américains ont commencé à aider les moudjahidine Afghans six mois avant l’intervention soviétique. A l’époque, vous étiez le conseiller du président Carter pour les affaires de sécurité. Vous avez donc joué un rôle clé dans cette affaire ? Vous confirmez ? Zbigniew Brzezinski : Oui. Selon la version officielle de l’histoire, l’aide de la CIA aux moudjahidine a débuté courant 1980, c’est-à-dire après que l’armée soviétique eut envahi l’Afghanistan, le 24 décembre 1979. Mais la réalité gardée secrète est tout autre : c’est en effet le 3 juillet 1979 que le président Carter a signé la première directive sur l’assistance clandestine aux opposants du régime prosoviétique de Kaboul. Et ce jour-là j’ai écrit une note au président dans laquelle je lui expliquais qu’à mon avis cette aide allait entraîner une intervention militaire des (...)