La situation dans le Caucase a des conséquences désastreuses
pour les hommes, les femmes et les enfants qui y sont plongés, malgré eux. Nous
ne pouvons accepter le sort qui leur est réservé, comme nous ne pouvions accepter
le sort réservé aux réfugiés du Kosovo, du Rwanda, ou d’ailleurs.
Nous ne pouvons accepter que dans la géostratégie de certains
États et/ou de groupes multinationaux, on instrumentalise la souffrance de peuples
ou un sentiment de vengeance et d’humiliation pour assurer la suprématie et
le contrôle de la matière première ou énergétique.
Nous ne pouvons pas non plus accepter la démolition systématique
d’une région et la soumission d’une population sous prétexte de lutter contre
le terrorisme. Nous ne pouvons pas accepter non plus le refus de Moscou de négocier
avec le gouvernement tchétchène, sous prétexte qu’il est (
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