Comité Surveillance OTAN
1er mars 2000
La situation dans le Caucase a des conséquences désastreuses pour les hommes, les femmes et les enfants qui y sont plongés, malgré eux. Nous ne pouvons accepter le sort qui leur est réservé, comme nous ne pouvions accepter le sort réservé aux réfugiés du Kosovo, du Rwanda, ou d’ailleurs. Nous ne pouvons accepter que dans la géostratégie de certains États et/ou de groupes multinationaux, on instrumentalise la souffrance de peuples ou un sentiment de vengeance et d’humiliation pour assurer la suprématie et le contrôle de la matière première ou énergétique. Nous ne pouvons pas non plus accepter la démolition systématique d’une région et la soumission d’une population sous prétexte de lutter contre le terrorisme. Nous ne pouvons pas accepter non plus le refus de Moscou de négocier avec le gouvernement tchétchène, sous prétexte qu’il est (...)
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