Comité Surveillance OTAN
23 juin 2026
Ces dernières années, les médias américains se sont attachés à redorer l’image des extrémistes ouïghours chinois désormais basés en Syrie, en les présentant comme des "combattants de la liberté" dont l’objectif ultime est de "libérer" (se tailler) un territoire dans l’ouest de la Chine et qui se préparent à combattre la Chine à travers l’Eurasie — venant s’ajouter à une guerre sale déjà en cours que les États-Unis mènent contre la Chine depuis le XXe siècle.
23 novembre 2023
La Terreur est chose nécessaire, jugeait Victor Hugo. C'était un littéraire. Depuis, on a cherché à en faire une notion juridique, en vain. C'est qu'elle est avant tout politique. La couverture de presse de conflits armés est rarement neutre. L'Ukraine et la Palestine le démontrent à suffisance. On pouvait ainsi lire, le même jour, mercredi 11 octobre, une Une du journal Le Monde titrant en lettres capitales "En Israël, l'ampleur des massacres de civils" et, en contrepoint, la Une du NCR Handelsblad au Pays-Bas "Nous devons encore nous attendre à Gaza à des choses horribles". L'objectivité a deux faces. Et l'objectivité n'est pas toujours là où on le pense. L'hebdomadaire communiste suédois Proletären condensait ainsi l'information, le 12 octobre, par une Une sobrement titrée "Attaque historique contre Israël - De nombreux morts dans les deux camps". Voilà une présentation des faits qui sera évidemment dénoncée, au minimum, comme (...)
4 novembre 2023
Depuis quelques semaines, certains plateaux de télévision nous offrent le spectacle d’une espèce de lynchage médiatique à l’encontre de quiconque hésite ou ose une nuance lorsqu’un journaliste le presse et lui demande : « mais vous condamnez bien le terrorisme du Hamas ? ». Sur la qualification de terrorisme, il n’y a guère à ergoter : tout acte visant essentiellement à inspirer de la terreur à une population civile et ce dans un but politique, idéologique, économique ou autre, doit être considéré comme tel. Tuer des civils, en les bombardant ou en les décapitant, afin d’amener leurs dirigeants à changer de politique ou afin de médiatiser une cause, cela constitue, sans aucun doute possible, du terrorisme. Les actions brutales menées par le Hamas le 7 octobre dernier tombent clairement sous cette définition. Au même titre, bien sûr, que les représailles israéliennes qui ne peuvent en aucun cas être considérées (...)
il manifesto
10 septembre 2021
Deux informations publiées ces jours ci par le Washington Post -“Les familles du 11 septembre disent que Biden n’est pas le bienvenu aux événements commémoratifs à moins qu’il ne fournisse les preuves détenues par le gouvernement” et “Biden signe un ordre exécutif qui réclame la révision, la dé-classification et l’ouverture de documents classifiés du 11-Septembre”- ouvrent de nouvelles profondes brèches dans la version officielle. Le fait que, à vingt années de distance, il y ait dans les armoires de Washington des documents secrets sur le 11-Septembre signifie que sa réelle dynamique est encore à examiner.  Clair est par contre le processus que le 11-Septembre a mis en marche. Dans la décennie précédente, l’”empire du mal” soviétique étant venu à manquer, la stratégie USA s’était concentrée sur les “menaces régionales”, conduisant les deux premières guerres de l’après-guerre froide : celle du Golfe et celle contre la Yougoslavie. Leur objectif : renforcer la présence militaire (...)
21 juin 2008
Texte présenté lors de la conférence "Quelle stratégie pour sortir du bourbier afghan ?" du 21 juin 2008
1er novembre 2003
L’OTAN a-t-elle pour objet de défendre les pays membres, ou bien les régimes de ces pays contre leur propre peuple ? « La tâche aujourd'hui est d'être capable de traiter un problème en l'espace d'heures ou de jours, et non de semaines, de mois ou d'années. Et la Force de réaction de l'OTAN va être conçue pour faire exactement cela. », Ronald Rumsfeld La réunion des ministres de la défense de l’OTAN, à Colorado Springs qui a eu lieu du 8 au 10 octobre 2003, s’est ouverte sur un énorme war game pour lequel les hôtes américains n’ont pas lésiné sur les moyens (7 millions de dollars ). En 2007, dans un pays ami,  "des guérilleros alliés à des terroristes disposant d’armes de destruction chimiques et biologiques" (on savourera l’accumulation de tartes) ont pris le pouvoir, et le président déchu demande l’intervention de l’OTAN. Il semble qu'on ait complètement oublié dans le scénario de demander l'avis de la population. L’exercice avait pour (...)
1
 Recherche...