Comité Surveillance OTAN
7 décembre 2024
La devise banderiste « Slava Ukraïna » aux portes d’Idlib L’offensive islamiste en cours en Syrie a surpris de nombreux observateurs, d’une part par son côté soudain et coordonné, mais aussi par l’utilisation intensive de drones-kamikazes de type First person view (FPV), une technologie que n’étaient pas censés maitriser les groupes djihadistes basés dans la poche d’Idlib, accolée à la frontière turque. Intervenant à propos de ce conflit au Conseil de sécurité de l’ONU, l’ambassadeur russe Vassily Nebenzia a déclaré, le 3 décembre, que des groupes islamistes, dont l’Organisation de libération du Levant (Hayat Tahrir al-Sham, HTS), « non seulement n’ont pas caché le fait qu’ils sont soutenus par l’Ukraine, mais l’affichent ouvertement ». Il pointait du doigt (...)
1er avril 2013
Difficile de trouver des exemples d’une plus grande irrationalité dans la conduite d’une politique extérieure que celle dont le gouvernement français nous fait, aujourd’hui, la démonstration éclatante. Après avoir décidé de lancer, sous la présidence de Sarkozy, une brutale intervention militaire en Libye sous prétexte de l’imminence d’un massacre contre la population de Benghazi par le gouvernement de Kadhafi, voilà que le gouvernement français, cette fois sous la direction de François Hollande, décide d’intervenir militairement au Mali. Or il saute aux yeux du plus modeste observateur que la crise malienne est, dans une large mesure, une résultante de l’intervention, plus exactement de l’agression, concoctée par la diplomatie franco-britannique, activement soutenue par les Etats-Unis et l’Otan. Cette agression militaire qui a duré plus de 8 mois a été non seulement à l’origine d’un important flux d’armements de tout genre provenant des pays agresseurs dont, en plus des pays mentionnées, ceux des (...)
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