Grande première en Union Européenne qui porte si haut les valeurs de La Démocratie : un scrutin démocratique a été purement et simplement supprimé parce que le résultat ne convenait pas.
Călin Georgescu, ancien expert en développement durable à l’ONU avait mené sa campagne sur la paix et sur la nécessité de rétablir le dialogue avec la Russie ; sans demander de sortir de l’OTAN, Georgescu critiquait l’hystérie autour de la « menace russe » et condamnait l’installation par l’OTAN en Roumanie du "bouclier anti-missile", en la considérant comme une mesure de confrontation et non de défense : un dangereux extrémiste donc.
Le 5 décembre, le Département d’Etat US mettait en garde la Roumanie contre les « graves conséquences négatives » qu’entraînerait l’accession de Georgescu à la présidence : « Les progrès durement acquis par la Roumanie pour s'ancrer dans la communauté transatlantique ne peuvent être remis en cause par des acteurs étrangers qui cherchent à détourner la (
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