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Samedi 10 août 2019

Commémoration du 74e anniversaire du bombardement atomique de Hiroshima et Nagasaki

Parc Hibakusha - Université de Mons

Plaine de Nimy - Chaussée de Bruxelles

14h : Accueil des participants

Allocutions des différentes associations

Minute de silence à la mémoire des victimes du nucléaire

15h: Drink au forum

Présentation du projet "Parc Hibakusha 2020" 

Avec le soutien de Avec le soutien de Agir Pour la Paix, AMPGN, CEAH, CNAPD, Coalition Stop Armes Uranium Appauvri, COLUPA, Comité Surveillance Otan, GRAPPE, INTAL, Mouvement Chrétien pour la Paix, Parti Humaniste, UMONS, Vrede, Vredesactie. 


Alerte OTAN n°73 - 3e trimestre 2019

Édito

Hors de Belgique les F-35 et les bombes atomiques !
SORTIR DU CARCAN DE L’OTAN

Il est utile de rappeler sans cesse que l’Otan maintiendra coûte que coûte sa stratégie nucléaire  et que tous les prétextes sont bons pour garder sa primauté en armes atomiques. Le dernier en date est la menace d’intervention militaire US en réponse à une soi-disant attaque par l’Iran d’un bateau militaire dans le détroit d’Ormuz, qui fait suite à la rupture unilatérale par le gouvernement des Etats-Unis de l’Accord sur le nucléaire avec l’Iran. Avant cela, les USA avaient rompu brutalement le Traité INF avec la Russie. Les pays alliés de l’Otan, dont la Belgique, ont entériné ces décisions prises par les Etats-Unis. La récente réunion des Ministres de la Défense de l’Otan a accepté ces décisions sans la moindre opposition. Le prochain Sommet de l’Otan qui se tiendra en décembre 2019 à Londres va encore aggraver cette situation.

Pourtant, la période de campagne électorale en Belgique a permis de mettre en évidence, grâce à l’action des associations de paix et de la Coalition Belge contre les armes nucléaires, que 53% de la population belge était  opposée à l’achat des F-35 et ne veut les voir dotés de charges nucléaires, et que 65% était pour la signature par la Belgique du Traité de l’ONU d’interdiction totale des armes nucléaires, et très nombreux étaient ceux et celles qui ne voulaient pas que leurs banques investissent dans l’industrie d’armement.

De même les associations de paix ont organisé des interpellations de candidats représentant tous les partis "démocratiques" aux récentes élections et demandé de répondre à un questionnaire précis (voir l’analyse des résultats sur le site de la Cnapd). Une majorité des partis a exprimé un Oui à la demande de signature par la Belgique du récent Traité d’Interdiction totale des armes nucléaires et Non à la présence des bombes atomiques à Kleine Brogel et à la venue de nouvelles bombes B61-12. Mais… ces Oui et ces Non étaient presque chaque fois assorti d’un Mais qui faisait perdre toute force réelle à leur réponse. D’autre part, aucune réponse n’incluait une idée sur Comment faire aboutir cette exigence.

Ainsi, dans toute  la campagne pour les élections européennes, fédérales, régionales ils sont restés silencieux sur la question vitale de la course aux armements, des dépenses folles pour l’armement nucléaire, de la dépendance de la Belgique vis-à-vis de l’Otan, de la politique de l’Union Européenne qui reste fondamentalement accordée à celle de l’Otan. 

Les associations de paix  n’ont pas été invitées aux négociations pour la formation de nouvelles coalitions gouvernementales et leurs revendications totalement ignorées… par les mêmes responsables politiques qui se disaient favorables à celles-ci. Le Mais…. était en fait une fin de non - recevoir qu’ils n’osaient pas exprimer ouvertement. La "société civile" appelée à participer aux négociations  s’est réduite comme peau de chagrin. La lutte continue pour déchirer le contrat F-35 et pour empêcher définitivement la présence de bombes atomiques en Belgique 


L'Otan n'aura pas la paix

Un sommet de l’OTAN est à nouveau organisé à Bruxelles, ces mercredi 11 et jeudi 12 juillet. Plusieurs associations pacifistes nationales et internationales appellent à se mobiliser pour que l’OTAN n’ait pas la paix ! Rendez-vous ce mercredi 11 juillet dès 18h devant l’entrée du parc du cinquantenaire (petite rue de la loi/rond-point Schuman), où se réuniront les chefs d’État pour une « soirée de gala ».

  • Parce que l’OTAN affiche sa volonté de rester une alliance nucléaire et empêche le désarmement nucléaire mondial,
  • Parce que l’OTAN exige de ses États-membres toujours plus en matière de dépenses militaires (2% du PIB) dans un contexte d’austérité budgétaire généralisé,
  • Parce que les multiples interventions militaires de l’OTAN contribuent à chaque fois à la destruction des pays qui en sont victimes,
  • Parce que l’OTAN épaule Frontex dans la chasse aux migrants, dont beaucoup fuient les guerres dans lesquelles les membres de l’alliance sont impliqués,
  • Parce que l’OTAN a été créée pour répondre à un ennemi qui n’existe plus depuis trente ans, mais avec lequel on continue de construire des tensions.

« La restriction des moyens impose des choix. Le gouvernement s’efforcera de mener une politique cohérente » (Charles Michel)

AH OUI, VRAIMENT?

La SNCB est pourtant contrainte d’économiser 3 milliards d’euros au total entre 2015 et 2019. 

Le budget de la SNCB ne lui permet aujourd’hui plus de fonctionner correctement : manque criant de personnel, diminution du contrôle et de l’entretien des infrastructures et du matériel, détérioration des conditions de travail, etc.  Cette austérité appliquée au budget essentiel de la SNCB va à contre-courant des exigences économiques, sanitaires et écologiques qu’implique la saturation du réseau routier dans notre pays et les multiples crises qui entourent la consommation d’énergie fossile.  

Tous les services publics subissent des coupes budgétaires répétées et aucune politique de relance n’est proposée : les transports publics, la lutte contre la pauvreté, la justice, la sécurité sociale, la transition énergétique et la lutte contre le réchauffement climatique ou encore la solidarité internationale et l’aide au développement. Pour tous ces budgets, nous dit le gouvernement, il n’y a plus d’argent…

Par contre :

  • En septembre 2014, le gouvernement s’engage lors d’un sommet de l’OTAN à augmenter son budget militaire à 2% du PIB belge (nous sommes à 0,9% actuellement).
  • Un an plus tard, le gouvernement annonce que le budget de la Défense correspondra à 1,34% du PIB en 2030. A ce moment-là, le budget annuel de la Défense sera de 6,5 milliards d’euros. Plus du double de ce qui est budgété actuellement.
  • Parallèlement, le gouvernement annonçait un plan total d’investissement dans la défense de 9,2 milliards d’euros
  • En 2016, l’année où le gouvernement a concrétisé une ponction d’1,4 milliard d’euros dans la sécurité sociale, notre pays annonçait sa volonté de signer un contrat pour l’achat de 2 frégates et de 6 chasseurs de mine. Coût : 2 milliards d’euros.
  • Cet été 2018, le gouvernement entend signer le contrat pour l’achat de 34 avions chasseurs-bombardiers pour un coût de 3,6 milliards. Si l’on rajoute les frais de maintenance et de formation, le coût total de ce contrat sera de minimum 15 milliards d’euros…

Contre les besoins criants de la population, contre les services de base et le fonctionnement sain de notre démocratie, le gouvernement fixe manifestement une priorité : l’armée et la militarisation. 

Envoyons des messages à notre gouvernement : ces choix politiques ne sont pas nos priorités ! Les populations et la planète ont d’autres besoins urgents et de plus en plus criants.


LA CAMPAGNE DE LA PLATEFORME "PAS D'AVIONS DE CHASSE" CONTINUE!

Austérité, austérité, austérité ! Malgré ce refrain répété depuis le début de la crise économique, de l’argent, il y en a…. et quand il le trouve, le gouvernement le jette par les fenêtres.

Pas une semaine ne se passe sans que le gouvernement n’annonce une politique d’économie et d’austérité. Rien qu’en 2017, près d’un milliard d’euros a été retiré du budget des soins de santé  !

Tous les services publics subissent ces coupes répétées et aucune politique de relance n’est proposée « faute de moyens » : la justice, la sécurité sociale, la SNCB, la lutte contre la pauvreté, les budgets pour la transition énergétique et la lutte contre le réchauffement climatique ou encore la solidarité internationale et l’aide au développement. Pour tous ces budgets, nous dit le gouvernement, il n’y a plus d’argent… Par contre :

  • En septembre 2014, le gouvernement s’engage lors d’un sommet de l’OTAN à augmenter son budget militaire à 2% du PIB belge (nous sommes à 0,9% actuellement).
  • Un an plus tard, le gouvernement annonce que le budget de la Défense correspondra à 1,34% du PIB en 2030. A ce moment-là, le budget annuel de la Défense sera de 6,5 milliards d’euros. Plus du double de ce qui est budgété actuellement.
  • Parallèlement, le gouvernement annonçait un plan total d’investissement dans la défense de 9,2 milliards d’euros
  • En 2016, l’année où le gouvernement a concrétisé une ponction d’1,4 milliard d’euros dans la sécurité sociale, notre pays signait un contrat pour l’achat de 2 frégates et de 6 chasseurs de mine. Coût : 2 milliards d’euros.
  • Cet été 2018, le gouvernement entend signer le contrat pour l’achat de 34 avions chasseurs-bombardiers pour un coût de 3,6 milliards. Si l’on rajoute les frais de maintenance et de formation, le coût total de ce contrat sera de minimum 15 milliards d’euros…

Contre les besoins criants des populations, contre les services de base et le fonctionnement sain de notre démocratie, contre la justice sociale, contre le combat nécessaire contre les dérèglements climatiques et la dégradation de l’environnement, le gouvernement fixe manifestement une priorité : l’armée et la militarisation.

Cette priorité ne répond pourtant même pas au besoin fondamental de sécurité de la population. Bien au contraire. Parce que la sécurité va de pair avec le développement humain. Viser la sécurité passe nécessairement par la protection de chacun contre tout événement brutal susceptible de perturber la vie quotidienne. Travailler à la sécurité doit passer par l’expansion des capacités et des options de toute personne, ainsi que le retrait de tout obstacle à ce développement, tel que la pauvreté, les inégalités, l’exclusion sociale ou la discrimination. La recherche de la sécurité doit donc avant tout passer par le développement et non par les armes : les individus doivent pouvoir faire des choix, doivent pouvoir travailler à ces choix sans risques, et doivent pouvoir avoir des perspectives de futur.

Plus que jamais, continuons d’envoyer des messages à notre gouvernement : ces choix politiques ne sont pas nos priorités ! Les populations et la planète ont d’autres besoins urgents et de plus en plus criants.

D’ici à cet été 2018, faisons reculer notre gouvernement. Plus que jamais, il faut DESARMER POUR PLUS DE SECURITE !


"Les Guerres Illégales de l'Otan"

"Les Guerres Illégales de l'Otan" est le dernier ouvrage de Daniele GANSER, historien et écrivain suisse allemand – spécialisé dans les opérations secrètes, le terrorisme sous faux pavillon et la géostratégie, qui a écrit déjà "Les Armées secrètes de l'Otan".

« Ce dernier ouvrage est le cri d’un citoyen qui n’accepte pas que les règles de l’ONU soient violées, foulées aux pieds. Un ouvrage fort instructif et facile à lire. » (Arrêt sur Info)

Disponible sur le site des éditions Demi Lune.


Notre cher ami et camarade Marcel Poznanski, est décédé ce vendredi 8 septembre 2017, à la suite d'un cancer fulgurant du pancréas que les médecins ne pouvaient opérer ni vraiment soigner.
Marcel avait décidé de mourir dans la dignité, et c'est ce qu'il a fait, entouré de ses proches jusqu'à la dernière minute de sa vie, et soutenu par des médecins profondément respectueux.
Marcel est un des fondateurs de notre Comité de Surveillance Otan.


Appel à la mobilisation contre le Sommet de l'Otan 2017

Investir dans la paix, pas dans la guerre !

Le prochain Sommet de l'Otan sera le premier auquel participera le Président des Etats-Unis, Donald Trump. Il se tiendra les 24 et 25 mai dans les tout nouveaux bâtiments du siège de l'Alliance atlantique à Bruxelles, la ville où sont basées l'Otan et l'Union européenne (UE), deux institutions qui coopèrent étroitement dans leurs politiques militaires.
L'Otan et ses Etats membres participent à des guerres et des interventions militaires illégales, en Yougoslavie, en Afghanistan, en Libye, en Irak, en Syrie, dans la mer Méditerranée et dans l'océan Indien. Ils contribuent massivement à l'instabilité internationale, à la course aux armements et à la militarisation. L'Otan reste liée à la plus grande menace contre l'humanité : les armes nucléaires.
De sommet en sommet, l'Otan perpétue, met en œuvre et étend sa politique de guerre et de domination. Le monde entier est témoin des conséquences de cette politique : des pays entiers sont dévastés, des millions de gens deviennent des réfugiés, souffrent terriblement ou sont tués ; l'environnement se dégrade de façon désastreuse, l'extrémisme violent et le terrorisme augmentent ; les tensions et les affrontements militaires se multiplient ; les armes nucléaires prolifèrent et le risque d'une guerre atomique s'accroît.
La seule réponse de l'Otan face à ces effroyables conséquences est d'accélérer encore le militarisme et la guerre :

  • Tous les Etats membres de l'Otan sont appelés à augmenter leur budget militaire jusqu'à 2 % de leur PIB. En cette période de crise économique et d'austérité, cela revient à réduire toujours plus les budgets destinés aux besoins sociaux, à l'éducation, la justice, la coopération internationale et la protection de l'environnement, qui sont tous essentiels pour construire un monde plus pacifique et plus stable.
  • Les Etats membres de l'Otan devront utiliser 20% de leur budget de défense à des équipements militaires : navires de guerre, avions de combat, drones, bombes, technologie. Le tout-puissant lobby de l'armement se frotte les mains d'avance. L'Otan accélère la course aux armements au mépris des mécanismes diplomatiques pour la résolution des conflits.
  • L'Otan aggrave les tensions avec la Russie, en déployant des troupes et des armements à sa frontière et en installant un système de défense anti-missiles. Tout cela relance le développement militaire et empêche la construction de relations pacifiques et une compréhension mutuellement avantageuse.
  • L'Otan et ses Etats membres multiplient les interventions hors de leurs territoires et augmentent leur présence partout dans le monde au moyen de partenariats et de "coalitions de volontaires". Ils accroissent leur domination économique, politique et militaire, au lieu d'investir politiquement et financièrement dans l'ONU pour atteindre son but d'un monde pacifique et plus sûr.
  • L'Otan présente le développement de ses politiques nucléaires comme la "garantie" suprême de la sécurité de ses membres, nonobstant le fait qu'une majorité des pays du monde entame des négociations pour un traité d'interdiction des armes nucléaires. Entretemps, les armes nucléaires étatsuniennes stationnées en Europe – sous couvert de l'Otan – et ailleurs, sont modernisées à coups de dizaines de milliards de dollars.

Nous ne voulons pas de la militarisation de l'UE ni d’une superpuissance européenne, tel que le préconisent avec de plus en plus d’insistance les dirigeants de l'UE. La fermeture militaire des frontières européennes n’est pas une réponse au défi de l'immigration. Les réfugiés sont les bienvenus.
L'Otan est la machine de guerre la plus agressive du monde. Nous avons besoin, de toute urgence, de paix et de développement durable. Nous appelons toutes les personnes et organisations éprises de paix à se joindre aux protestations contre le Sommet de l'Otan, à Bruxelles et dans le monde entier. Faisons pression sur nos gouvernements pour investir dans le bien-être social, pas dans la guerre.
Nous demandons clairement à nos gouvernements : nous devons quitter l'Otan et l'Otan doit être dissoute.


Communiqué du Comité de Surveillance Otan sur la rupture du cessez-le-feu en Syrie

Tout comme les cessez-le-feu antérieurs, celui conclu il y a quelques semaines en Syrie a rapidement échoué. La plupart des medias en Belgique ne manquent pas d'en rejeter la faute sur le gouvernement syrien et ses alliés dont principalement la Russie. Certains medias et organisations politiques appellent même à une intervention militaire accrue de la part de la "Coalition internationale contre l'EI en Irak et en Syrie", notamment l’imposition d’une « no fly zone » par les Etats-Unis ou l’OTAN.
Si nous condamnons les frappes indiscriminées dont les civils sont victimes, l'échec du cessez-le-feu est avant tout imputable aux groupes d'opposition armés qui sévissent en Syrie. Nombre d’entre eux l'ont ouvertement rejeté et maintiennent leur alliance avec les "islamistes" les plus belliqueux, Etat islamique et, surtout Fatah al-Cham, nouveau nom du Front Al-Nosra, filiale d’Al Qaeda en Syrie. En outre, le cessez-le-feu a été violé de façon flagrante lorsque des avions US ont bombardé des positions de l'armée syrienne faisant face à l'EI.

S'agit-il vraiment de "sauver Alep"? Il n'en est rien.

Rappelons que la Belgique a renouvelé sa participation à cette Coalition en Irak et l'a étendue à la Syrie en envoyant 4 bombardiers F-16 rejoindre la flottille de l'Otan depuis juillet 2016.
Les Etats occidentaux, en premier lieu les Etats-Unis et l'Otan, sont largement responsables de cette guerre qui dure depuis 5 ans. Ils ont exclu pendant des années que le gouvernement de Bachar Al-Assad, - gouvernement légal- soit associé à des négociations sur l'avenir de son pays. Ils ont livré, directement ou par l'intermédiaire de leurs partenaires, des armes aux "rebelles" autoproclamés. La symbiose entre ces différents groupes armés est telle, d'un point de vue militaire et idéologique, que toute distinction est devenue impossible entre "modérés" et "terroristes".

La Belgique ne peut pas continuer à soutenir la Coalition internationale!

Il n'y a pas d'issue militaire dans ce terrible conflit. La Belgique ne peut pas continuer à soutenir la Coalition internationale tout en prétendant chercher des solutions diplomatiques, des négociations équitables. Il faut soutenir la position du médiateur de l'ONU, en faveur d'une recherche de solution politique équitable à la guerre en Syrie. La Belgique doit arrêter ses ventes d’armes aux pays alimentant directement les factions syriennes, en particulier l’Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie, cesser toute participation militaire directe, faire revenir ses bombardiers F-16 et se retirer de cette Coalition.

4 octobre 2016


Contre-sommet de l'OTAN, à Varsovie

Dans plusieurs pays d'Europe et aux États-Unis, l'opposition à l'Otan grandit, des mouvemente populaires, partis, associations de paix, mouvements sociaux s'organisent. Un contre-sommet se tiendra à Varsovie du 8 au 10 juillet, rassemblant une bone partie de ceux-ci, avec l'appui d'organisations polonaises, à l'appel de plusieurs réseaux internationaux, dont le World Peace Council et No To War No To Nato.


Signez la pétition !


Depuis 1997, L'Otan intervient militairement en Ukraine

Le nouveau gouvernement ukrainien, à peine formé, a décidé de faire des élections présidentielles en mai prochain (le même jour que les élections européennes!) et s'empresse de faire voter, avant même ces élections, un projet de loi très significatif. Il s'agit non moins que de compléter deux articles de la Loi sur les Fondements de la Sécurité nationale par les mots « intégration dans l'espace euro-atlantique de sécurité » et « adhésion à l'Alliance de l'Atlantique Nord ». (voir l'encadré ).
La dispute pour accélérer l'adhésion de l'Ukraine à l'Union Européenne est surtout liée à ce processus d'adhésion à l'OTAN. D'ailleurs les deux aspects vont ensemble, puisque l'Otan est l'alliance militaire chargée de défendre les intérêts vitaux des maîtres du système capitaliste.
L'Otan a une lourde présence militaire en Ukraine depuis au moins 1997. C'est la date à laquelle a été signée la « Charte pour un Partenariat Spécifique » entre l'Alliance Atlantique et l'Ukraine.


We Were Soldiers in the "War on Terror"

21 gouvernements ont envoyé des soldats en Iraq. 45 gouvernements ont envoyé des soldats en Afghanistan. Et maintenant, les USA veulent ignorer ces guerres.

Pour rappeler la vérité sur ces terribles guerres, voici un témoignage authentique de soldats US qui y ont participé et qui, aujourd’hui, ont constitué un mouvement de militaires résistants.

Durée: 23 Min
Directrice: Elsa Rassbach (membre de la Coordination Internationale NoToWar-NoToNato)

Sur YouTube: http://www.youtube.com/watch?v=MkpNGmORkRI
Sur Vimeo: http://vimeo.com/61077518


Manlio Dinucci
L'Art de la Guerre

M-A. Patrizio
Témoignage de Syrie
3-17 octobre 2015

Hommage à Pierre Piérart
D'Hiroshima à Sarajevo


Parution du livre de VREDE sur l'Otan


Daniele Ganser
"Les Armées Secrètes de l'Otan"
Ed. Demi-Lune, 2007

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