Comité Surveillance OTAN

Accueil
Plate-forme du CSO
Alerte OTAN !
Communiqués du CSO

Articles

Documents officiels
Autres textes

Carte de l'Otan
L'Europe et l'Otan (2004)

Kosovo:
Fact-finding mission

Images
Archives
Liens

Contactez-nous !

« La restriction des moyens impose des choix. Le gouvernement s’efforcera de mener une politique cohérente » (Charles Michel)

AH OUI, VRAIMENT?

La SNCB est pourtant contrainte d’économiser 3 milliards d’euros au total entre 2015 et 2019. 

Le budget de la SNCB ne lui permet aujourd’hui plus de fonctionner correctement : manque criant de personnel, diminution du contrôle et de l’entretien des infrastructures et du matériel, détérioration des conditions de travail, etc.  Cette austérité appliquée au budget essentiel de la SNCB va à contre-courant des exigences économiques, sanitaires et écologiques qu’implique la saturation du réseau routier dans notre pays et les multiples crises qui entourent la consommation d’énergie fossile.  

Tous les services publics subissent des coupes budgétaires répétées et aucune politique de relance n’est proposée : les transports publics, la lutte contre la pauvreté, la justice, la sécurité sociale, la transition énergétique et la lutte contre le réchauffement climatique ou encore la solidarité internationale et l’aide au développement. Pour tous ces budgets, nous dit le gouvernement, il n’y a plus d’argent…

Par contre :

  • En septembre 2014, le gouvernement s’engage lors d’un sommet de l’OTAN à augmenter son budget militaire à 2% du PIB belge (nous sommes à 0,9% actuellement).
  • Un an plus tard, le gouvernement annonce que le budget de la Défense correspondra à 1,34% du PIB en 2030. A ce moment-là, le budget annuel de la Défense sera de 6,5 milliards d’euros. Plus du double de ce qui est budgété actuellement.
  • Parallèlement, le gouvernement annonçait un plan total d’investissement dans la défense de 9,2 milliards d’euros
  • En 2016, l’année où le gouvernement a concrétisé une ponction d’1,4 milliard d’euros dans la sécurité sociale, notre pays annonçait sa volonté de signer un contrat pour l’achat de 2 frégates et de 6 chasseurs de mine. Coût : 2 milliards d’euros.
  • Cet été 2018, le gouvernement entend signer le contrat pour l’achat de 34 avions chasseurs-bombardiers pour un coût de 3,6 milliards. Si l’on rajoute les frais de maintenance et de formation, le coût total de ce contrat sera de minimum 15 milliards d’euros…

Contre les besoins criants de la population, contre les services de base et le fonctionnement sain de notre démocratie, le gouvernement fixe manifestement une priorité : l’armée et la militarisation. 

Envoyons des messages à notre gouvernement : ces choix politiques ne sont pas nos priorités ! Les populations et la planète ont d’autres besoins urgents et de plus en plus criants.


Alerte OTAN n°68 - 2er trimestre 2018

Édito
STOP A L'ACHAT DES BOMBARDIERS! STOP A LA POLITIQUE DE GUERRE!

Depuis plus de deux ans la Plateforme contre les Avions de Chasse fait campagne contre l'achat de nouveaux bombardiers- dont de possibles charges nucléaires - par la Belgique. Elle a mis en évidence la nocivité, le caractère de domination d'autres pays , et le coût faramineux que représenterait cet achat – 15 milliards d'euros – pour la population en Belgique, alors que le gouvernement Michel veut imposer des économies drastiques dans tous les secteurs publics.

Le scandale du "F-16 GATE" éclate maintenant, au moment où le gouvernement doit faire son "choix" entre les offres des derniers constructeurs de bombardiers en lice, dont le plus important est l'américain Lockheed Martin (le constructeur des F-16, et des F-35 les favoris). Il apparaît que la flotte actuelle des F-16 que possède l'armée belge n'est pas en fin de vie, mais pourrait encore servir 5 ans, voire même plus de 20 ans. Le lobbying intense pour remplacer les F-16 et acheter les F-35, c'est parce que ces derniers sont les seuls à pouvoir transporter et donc utiliser les nouvelles bombes atomiques des Etats-Unis.  

Il est de plus en plus clair pour tout le monde que ces bombardiers, qui devraient être en mesure de porter ces bombes nucléaires etasuniennes du dernier cri, ne sont pas destinés à la défense de notre pays, mais à participer au renforcement de la monstrueuse machine de guerre de l'OTAN. Et cette machine de guerre sert à la préparation de nouvelles guerres. Elle ne fait qu'accélérer l'escalade vers l'affrontement mondial. 

Ce n'est pas pour la parade que l'Union Européenne joint ses efforts de militarisation à outrance à ceux des Etats-Unis pour construire un véritable "rideau de fer" à la frontière de la Russie. L'Otan a l'arrogance de prétendre que la frontière de la Russie, c'est la frontière de l'Otan. Le bouclier anti-missile continue à s'installer à l'Est de l'Europe, des troupes et des blindés américains vont bientôt débarquer au Port d'Anvers, direction la Pologne. l'UE est pressée par le gouvernement US d'organiser un "Schengen" militaire, afin que tous les règlements de circulation des troupes et du matériel militaire soient les mêmes sur tout el territoire européen, idem pour les routes, les ponts, les chemins de fer. 

L'opposition à l'achat de nouveaux avions de chasse montre bien la conscience grandissante en Belgique de ne pas vouloir payer pour des guerres qui ne sont pas les nôtres, nous pouvons faire entendre cette voix très fortement et dire, aux parlementaires, aux partis politiques, au gouvernement: STOP A L'ACHAT DES AVIONS DE GUERRE!


LA CAMPAGNE DE LA PLATEFORME "PAS D'AVIONS DE CHASSE" CONTINUE!

Austérité, austérité, austérité ! Malgré ce refrain répété depuis le début de la crise économique, de l’argent, il y en a…. et quand il le trouve, le gouvernement le jette par les fenêtres.

Pas une semaine ne se passe sans que le gouvernement n’annonce une politique d’économie et d’austérité. Rien qu’en 2017, près d’un milliard d’euros a été retiré du budget des soins de santé  !

Tous les services publics subissent ces coupes répétées et aucune politique de relance n’est proposée « faute de moyens » : la justice, la sécurité sociale, la SNCB, la lutte contre la pauvreté, les budgets pour la transition énergétique et la lutte contre le réchauffement climatique ou encore la solidarité internationale et l’aide au développement. Pour tous ces budgets, nous dit le gouvernement, il n’y a plus d’argent… Par contre :

  • En septembre 2014, le gouvernement s’engage lors d’un sommet de l’OTAN à augmenter son budget militaire à 2% du PIB belge (nous sommes à 0,9% actuellement).
  • Un an plus tard, le gouvernement annonce que le budget de la Défense correspondra à 1,34% du PIB en 2030. A ce moment-là, le budget annuel de la Défense sera de 6,5 milliards d’euros. Plus du double de ce qui est budgété actuellement.
  • Parallèlement, le gouvernement annonçait un plan total d’investissement dans la défense de 9,2 milliards d’euros
  • En 2016, l’année où le gouvernement a concrétisé une ponction d’1,4 milliard d’euros dans la sécurité sociale, notre pays signait un contrat pour l’achat de 2 frégates et de 6 chasseurs de mine. Coût : 2 milliards d’euros.
  • Cet été 2018, le gouvernement entend signer le contrat pour l’achat de 34 avions chasseurs-bombardiers pour un coût de 3,6 milliards. Si l’on rajoute les frais de maintenance et de formation, le coût total de ce contrat sera de minimum 15 milliards d’euros…

Contre les besoins criants des populations, contre les services de base et le fonctionnement sain de notre démocratie, contre la justice sociale, contre le combat nécessaire contre les dérèglements climatiques et la dégradation de l’environnement, le gouvernement fixe manifestement une priorité : l’armée et la militarisation.

Cette priorité ne répond pourtant même pas au besoin fondamental de sécurité de la population. Bien au contraire. Parce que la sécurité va de pair avec le développement humain. Viser la sécurité passe nécessairement par la protection de chacun contre tout événement brutal susceptible de perturber la vie quotidienne. Travailler à la sécurité doit passer par l’expansion des capacités et des options de toute personne, ainsi que le retrait de tout obstacle à ce développement, tel que la pauvreté, les inégalités, l’exclusion sociale ou la discrimination. La recherche de la sécurité doit donc avant tout passer par le développement et non par les armes : les individus doivent pouvoir faire des choix, doivent pouvoir travailler à ces choix sans risques, et doivent pouvoir avoir des perspectives de futur.

Plus que jamais, continuons d’envoyer des messages à notre gouvernement : ces choix politiques ne sont pas nos priorités ! Les populations et la planète ont d’autres besoins urgents et de plus en plus criants.

D’ici à cet été 2018, faisons reculer notre gouvernement. Plus que jamais, il faut DESARMER POUR PLUS DE SECURITE !


"Les Guerres Illégales de l'Otan"

"Les Guerres Illégales de l'Otan" est le dernier ouvrage de Daniele GANSER, historien et écrivain suisse allemand – spécialisé dans les opérations secrètes, le terrorisme sous faux pavillon et la géostratégie, qui a écrit déjà "Les Armées secrètes de l'Otan".

« Ce dernier ouvrage est le cri d’un citoyen qui n’accepte pas que les règles de l’ONU soient violées, foulées aux pieds. Un ouvrage fort instructif et facile à lire. » (Arrêt sur Info)

Disponible sur le site des éditions Demi Lune.


Notre cher ami et camarade Marcel Poznanski, est décédé ce vendredi 8 septembre 2017, à la suite d'un cancer fulgurant du pancréas que les médecins ne pouvaient opérer ni vraiment soigner.
Marcel avait décidé de mourir dans la dignité, et c'est ce qu'il a fait, entouré de ses proches jusqu'à la dernière minute de sa vie, et soutenu par des médecins profondément respectueux.
Marcel est un des fondateurs de notre Comité de Surveillance Otan.


Samedi 5 août 2017

Commémoration du 72e anniversaire des bombardements nucléaires sur Hiroshima et Nagasaki

Parc Hibakusha - Université de Mons


Appel à la mobilisation contre le Sommet de l'Otan 2017

Investir dans la paix, pas dans la guerre !

Le prochain Sommet de l'Otan sera le premier auquel participera le Président des Etats-Unis, Donald Trump. Il se tiendra les 24 et 25 mai dans les tout nouveaux bâtiments du siège de l'Alliance atlantique à Bruxelles, la ville où sont basées l'Otan et l'Union européenne (UE), deux institutions qui coopèrent étroitement dans leurs politiques militaires.
L'Otan et ses Etats membres participent à des guerres et des interventions militaires illégales, en Yougoslavie, en Afghanistan, en Libye, en Irak, en Syrie, dans la mer Méditerranée et dans l'océan Indien. Ils contribuent massivement à l'instabilité internationale, à la course aux armements et à la militarisation. L'Otan reste liée à la plus grande menace contre l'humanité : les armes nucléaires.
De sommet en sommet, l'Otan perpétue, met en œuvre et étend sa politique de guerre et de domination. Le monde entier est témoin des conséquences de cette politique : des pays entiers sont dévastés, des millions de gens deviennent des réfugiés, souffrent terriblement ou sont tués ; l'environnement se dégrade de façon désastreuse, l'extrémisme violent et le terrorisme augmentent ; les tensions et les affrontements militaires se multiplient ; les armes nucléaires prolifèrent et le risque d'une guerre atomique s'accroît.
La seule réponse de l'Otan face à ces effroyables conséquences est d'accélérer encore le militarisme et la guerre :

  • Tous les Etats membres de l'Otan sont appelés à augmenter leur budget militaire jusqu'à 2 % de leur PIB. En cette période de crise économique et d'austérité, cela revient à réduire toujours plus les budgets destinés aux besoins sociaux, à l'éducation, la justice, la coopération internationale et la protection de l'environnement, qui sont tous essentiels pour construire un monde plus pacifique et plus stable.
  • Les Etats membres de l'Otan devront utiliser 20% de leur budget de défense à des équipements militaires : navires de guerre, avions de combat, drones, bombes, technologie. Le tout-puissant lobby de l'armement se frotte les mains d'avance. L'Otan accélère la course aux armements au mépris des mécanismes diplomatiques pour la résolution des conflits.
  • L'Otan aggrave les tensions avec la Russie, en déployant des troupes et des armements à sa frontière et en installant un système de défense anti-missiles. Tout cela relance le développement militaire et empêche la construction de relations pacifiques et une compréhension mutuellement avantageuse.
  • L'Otan et ses Etats membres multiplient les interventions hors de leurs territoires et augmentent leur présence partout dans le monde au moyen de partenariats et de "coalitions de volontaires". Ils accroissent leur domination économique, politique et militaire, au lieu d'investir politiquement et financièrement dans l'ONU pour atteindre son but d'un monde pacifique et plus sûr.
  • L'Otan présente le développement de ses politiques nucléaires comme la "garantie" suprême de la sécurité de ses membres, nonobstant le fait qu'une majorité des pays du monde entame des négociations pour un traité d'interdiction des armes nucléaires. Entretemps, les armes nucléaires étatsuniennes stationnées en Europe – sous couvert de l'Otan – et ailleurs, sont modernisées à coups de dizaines de milliards de dollars.

Nous ne voulons pas de la militarisation de l'UE ni d’une superpuissance européenne, tel que le préconisent avec de plus en plus d’insistance les dirigeants de l'UE. La fermeture militaire des frontières européennes n’est pas une réponse au défi de l'immigration. Les réfugiés sont les bienvenus.
L'Otan est la machine de guerre la plus agressive du monde. Nous avons besoin, de toute urgence, de paix et de développement durable. Nous appelons toutes les personnes et organisations éprises de paix à se joindre aux protestations contre le Sommet de l'Otan, à Bruxelles et dans le monde entier. Faisons pression sur nos gouvernements pour investir dans le bien-être social, pas dans la guerre.
Nous demandons clairement à nos gouvernements : nous devons quitter l'Otan et l'Otan doit être dissoute.


Communiqué du Comité de Surveillance Otan sur la rupture du cessez-le-feu en Syrie

Tout comme les cessez-le-feu antérieurs, celui conclu il y a quelques semaines en Syrie a rapidement échoué. La plupart des medias en Belgique ne manquent pas d'en rejeter la faute sur le gouvernement syrien et ses alliés dont principalement la Russie. Certains medias et organisations politiques appellent même à une intervention militaire accrue de la part de la "Coalition internationale contre l'EI en Irak et en Syrie", notamment l’imposition d’une « no fly zone » par les Etats-Unis ou l’OTAN.
Si nous condamnons les frappes indiscriminées dont les civils sont victimes, l'échec du cessez-le-feu est avant tout imputable aux groupes d'opposition armés qui sévissent en Syrie. Nombre d’entre eux l'ont ouvertement rejeté et maintiennent leur alliance avec les "islamistes" les plus belliqueux, Etat islamique et, surtout Fatah al-Cham, nouveau nom du Front Al-Nosra, filiale d’Al Qaeda en Syrie. En outre, le cessez-le-feu a été violé de façon flagrante lorsque des avions US ont bombardé des positions de l'armée syrienne faisant face à l'EI.

S'agit-il vraiment de "sauver Alep"? Il n'en est rien.

Rappelons que la Belgique a renouvelé sa participation à cette Coalition en Irak et l'a étendue à la Syrie en envoyant 4 bombardiers F-16 rejoindre la flottille de l'Otan depuis juillet 2016.
Les Etats occidentaux, en premier lieu les Etats-Unis et l'Otan, sont largement responsables de cette guerre qui dure depuis 5 ans. Ils ont exclu pendant des années que le gouvernement de Bachar Al-Assad, - gouvernement légal- soit associé à des négociations sur l'avenir de son pays. Ils ont livré, directement ou par l'intermédiaire de leurs partenaires, des armes aux "rebelles" autoproclamés. La symbiose entre ces différents groupes armés est telle, d'un point de vue militaire et idéologique, que toute distinction est devenue impossible entre "modérés" et "terroristes".

La Belgique ne peut pas continuer à soutenir la Coalition internationale!

Il n'y a pas d'issue militaire dans ce terrible conflit. La Belgique ne peut pas continuer à soutenir la Coalition internationale tout en prétendant chercher des solutions diplomatiques, des négociations équitables. Il faut soutenir la position du médiateur de l'ONU, en faveur d'une recherche de solution politique équitable à la guerre en Syrie. La Belgique doit arrêter ses ventes d’armes aux pays alimentant directement les factions syriennes, en particulier l’Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie, cesser toute participation militaire directe, faire revenir ses bombardiers F-16 et se retirer de cette Coalition.

4 octobre 2016


Contre-sommet de l'OTAN, à Varsovie

Dans plusieurs pays d'Europe et aux États-Unis, l'opposition à l'Otan grandit, des mouvemente populaires, partis, associations de paix, mouvements sociaux s'organisent. Un contre-sommet se tiendra à Varsovie du 8 au 10 juillet, rassemblant une bone partie de ceux-ci, avec l'appui d'organisations polonaises, à l'appel de plusieurs réseaux internationaux, dont le World Peace Council et No To War No To Nato.


Signez la pétition !


Depuis 1997, L'Otan intervient militairement en Ukraine

Le nouveau gouvernement ukrainien, à peine formé, a décidé de faire des élections présidentielles en mai prochain (le même jour que les élections européennes!) et s'empresse de faire voter, avant même ces élections, un projet de loi très significatif. Il s'agit non moins que de compléter deux articles de la Loi sur les Fondements de la Sécurité nationale par les mots « intégration dans l'espace euro-atlantique de sécurité » et « adhésion à l'Alliance de l'Atlantique Nord ». (voir l'encadré ).
La dispute pour accélérer l'adhésion de l'Ukraine à l'Union Européenne est surtout liée à ce processus d'adhésion à l'OTAN. D'ailleurs les deux aspects vont ensemble, puisque l'Otan est l'alliance militaire chargée de défendre les intérêts vitaux des maîtres du système capitaliste.
L'Otan a une lourde présence militaire en Ukraine depuis au moins 1997. C'est la date à laquelle a été signée la « Charte pour un Partenariat Spécifique » entre l'Alliance Atlantique et l'Ukraine.


We Were Soldiers in the "War on Terror"

21 gouvernements ont envoyé des soldats en Iraq. 45 gouvernements ont envoyé des soldats en Afghanistan. Et maintenant, les USA veulent ignorer ces guerres.

Pour rappeler la vérité sur ces terribles guerres, voici un témoignage authentique de soldats US qui y ont participé et qui, aujourd’hui, ont constitué un mouvement de militaires résistants.

Durée: 23 Min
Directrice: Elsa Rassbach (membre de la Coordination Internationale NoToWar-NoToNato)

Sur YouTube: http://www.youtube.com/watch?v=MkpNGmORkRI
Sur Vimeo: http://vimeo.com/61077518


M-A. Patrizio
Témoignage de Syrie
3-17 octobre 2015

Hommage à Pierre Piérart
D'Hiroshima à Sarajevo


Parution du livre de VREDE sur l'Otan


Daniele Ganser
"Les Armées Secrètes de l'Otan"
Ed. Demi-Lune, 2007

Inscrivez-vous à la mailing-liste du CSO